Le relevé des jours d'activité et d'arrêt réalisé par le quotidien révèle que les centrales ont été disponibles deux jours sur trois au cours de l'année passée.

Les réacteurs de Doel 1 et 2 et Tihange 1 ont été à l'arrêt durant de longs mois dans le cadre de la prolongation de leur durée de vie. Au moins quatre réacteurs ont néanmoins tourné ensemble pendant quasi toute l'année. Il n'y a eu toutefois qu'un stop non programmé.

Le Soir qualifie le bulletin "en demi-teinte" en ce qui concerne la disponibilité des centrales nucléaires: si les réacteur ont été opérationnels pendant 62,3 % du temps, c'est moins bien qu'en 2019 (77,8 %), mais mieux qu'en 2018 (50,5 %).

Les critères internationaux de disponibilité des réacteurs nucléaires se situent autour de 80 %.

Record de production d'énergies renouvelables en Belgique

Avec 18,6% de la production énergétique fournie par les capacités éoliennes terrestres et en mer accompagnées du photovoltaïque, le mix énergétique belge enregistre en 2020 la plus grande portion jamais atteinte par le renouvelable, rapporte L'Echo jeudi, citant Elia, le gestionnaire du réseau de transport d'électricité belge.

Le record de production renouvelable belge en 2020 représente une progression de 31% pour l'éolien et le photovoltaïque.

Les raisons évoquées par Elia sont multiples. D'abord, les conditions météorologiques, chaudes et venteuses, ont été particulièrement favorables au renouvelable. Ensuite, les prix historiquement bas sur les marchés de court terme d'électricité, entraînés par la pandémie mondiale, ont également apporté leur pierre à l'édifice. Mais surtout, Elia note que de nombreux projets renouvelables ont abouti, permettant la mise en service de plusieurs capacités de production additionnelles l'an dernier. Plus précisément, les capacités renouvelables installées ont grimpé de 3,8 GW fin 2019 à 4,7 GW fin 2020 pour l'éolien et de 3,9 GW fin 2019 à 4,8 GW fin 2020 pour le photovoltaïque. En parallèle, Elia note une diminution de la production nucléaire, de 48,8% en 2019 à 39,1% en 2020.

Signalons enfin que la consommation d'électricité a reculé de près de 7% par rapport à la moyenne des cinq dernières années. Ici, en plus des effets de la crise sanitaire, les records de température enregistrés sur le territoire peuvent expliquer ce recul.

Le relevé des jours d'activité et d'arrêt réalisé par le quotidien révèle que les centrales ont été disponibles deux jours sur trois au cours de l'année passée.Les réacteurs de Doel 1 et 2 et Tihange 1 ont été à l'arrêt durant de longs mois dans le cadre de la prolongation de leur durée de vie. Au moins quatre réacteurs ont néanmoins tourné ensemble pendant quasi toute l'année. Il n'y a eu toutefois qu'un stop non programmé. Le Soir qualifie le bulletin "en demi-teinte" en ce qui concerne la disponibilité des centrales nucléaires: si les réacteur ont été opérationnels pendant 62,3 % du temps, c'est moins bien qu'en 2019 (77,8 %), mais mieux qu'en 2018 (50,5 %). Les critères internationaux de disponibilité des réacteurs nucléaires se situent autour de 80 %.Avec 18,6% de la production énergétique fournie par les capacités éoliennes terrestres et en mer accompagnées du photovoltaïque, le mix énergétique belge enregistre en 2020 la plus grande portion jamais atteinte par le renouvelable, rapporte L'Echo jeudi, citant Elia, le gestionnaire du réseau de transport d'électricité belge. Le record de production renouvelable belge en 2020 représente une progression de 31% pour l'éolien et le photovoltaïque. Les raisons évoquées par Elia sont multiples. D'abord, les conditions météorologiques, chaudes et venteuses, ont été particulièrement favorables au renouvelable. Ensuite, les prix historiquement bas sur les marchés de court terme d'électricité, entraînés par la pandémie mondiale, ont également apporté leur pierre à l'édifice. Mais surtout, Elia note que de nombreux projets renouvelables ont abouti, permettant la mise en service de plusieurs capacités de production additionnelles l'an dernier. Plus précisément, les capacités renouvelables installées ont grimpé de 3,8 GW fin 2019 à 4,7 GW fin 2020 pour l'éolien et de 3,9 GW fin 2019 à 4,8 GW fin 2020 pour le photovoltaïque. En parallèle, Elia note une diminution de la production nucléaire, de 48,8% en 2019 à 39,1% en 2020. Signalons enfin que la consommation d'électricité a reculé de près de 7% par rapport à la moyenne des cinq dernières années. Ici, en plus des effets de la crise sanitaire, les records de température enregistrés sur le territoire peuvent expliquer ce recul.