La situation sanitaire en région bruxelloise est particulièrement préoccupante, singulièrement dans plusieurs communes. Alors que le Comité de concertation a décidé de resserrer la vis, mardi soir, en fermant notamment les cafés à 23h partout, le gouvernement bruxellois a décidé d'aller plus loin encore. Une réunion du Conseil régional de sécurité, ce mercredi matin entre la Région et les dix-neuf communes de la capitale, a décidé la fermeture complète des bars et cafés pour un mois. La mesure entre en vigueur à partir de jeudi. Les restaurants peuvent rester ouverts, mais uniquement pour servir de repas, pas pour boire un verre.

D'autres mesures sont prévues comme la fermeture des salles de fête et de mariage, les matchs à huis-clos pour le sport amateur avec fermeture des buvettes ou une limitation à 100 personnes dans les lieux de culte. Il est aussi décidé d'interdire la consommation de l'alcool dans les lieux publics et ce 24h/24.

Rudi Vervoort (PS), ministre-président régional, a souligné lors d'un conférence de presse: "Il s'agit de mesures fortes qui ont fait l'objet d'un consensus de l'ensemble des acteurs. L'objectif était d'avoir les mesures les plus claires possibles."

Des mesures pourraient également être prises dans le domaine scolaire: "Nous réunirons dès jeudi les acteurs de l'enseignement supérieur afin d'évaluer la situation", a-t-il déclaré sans donner plus de précisions.

En fermant les bars et cafés, Bruxelles suit l'exemple de plusieurs villes françaises, dont Paris et Marseille.

Frank Vandebroucke (SP.A), ministre de la Santé, souligne quant à lui ce matin qu'il souhaite éviter d'aller aussi loin: "Je sais très bien que 23h c'est très tôt pour un café, dit-il ce matin à la radio. L'ambiance vient après et c'est l'ambiance que l'on cherche. Mais regardez Paris et la fermeture totale, il faut éviter ça."

Le secteur, lui, estime être lésé, déjà, par la décision d'une fermeture anticipée: "Les cafés sont à nouveau - injustement - les victimes", soulignait la Fédération des cafés de Belgique (FedCaf). Les experts estiment toutefois que les cafés et bars sont des foyers particulièrement importants de reprise de l'épidémie.

La situation sanitaire en région bruxelloise est particulièrement préoccupante, singulièrement dans plusieurs communes. Alors que le Comité de concertation a décidé de resserrer la vis, mardi soir, en fermant notamment les cafés à 23h partout, le gouvernement bruxellois a décidé d'aller plus loin encore. Une réunion du Conseil régional de sécurité, ce mercredi matin entre la Région et les dix-neuf communes de la capitale, a décidé la fermeture complète des bars et cafés pour un mois. La mesure entre en vigueur à partir de jeudi. Les restaurants peuvent rester ouverts, mais uniquement pour servir de repas, pas pour boire un verre.D'autres mesures sont prévues comme la fermeture des salles de fête et de mariage, les matchs à huis-clos pour le sport amateur avec fermeture des buvettes ou une limitation à 100 personnes dans les lieux de culte. Il est aussi décidé d'interdire la consommation de l'alcool dans les lieux publics et ce 24h/24.Rudi Vervoort (PS), ministre-président régional, a souligné lors d'un conférence de presse: "Il s'agit de mesures fortes qui ont fait l'objet d'un consensus de l'ensemble des acteurs. L'objectif était d'avoir les mesures les plus claires possibles."Des mesures pourraient également être prises dans le domaine scolaire: "Nous réunirons dès jeudi les acteurs de l'enseignement supérieur afin d'évaluer la situation", a-t-il déclaré sans donner plus de précisions. En fermant les bars et cafés, Bruxelles suit l'exemple de plusieurs villes françaises, dont Paris et Marseille.Frank Vandebroucke (SP.A), ministre de la Santé, souligne quant à lui ce matin qu'il souhaite éviter d'aller aussi loin: "Je sais très bien que 23h c'est très tôt pour un café, dit-il ce matin à la radio. L'ambiance vient après et c'est l'ambiance que l'on cherche. Mais regardez Paris et la fermeture totale, il faut éviter ça."Le secteur, lui, estime être lésé, déjà, par la décision d'une fermeture anticipée: "Les cafés sont à nouveau - injustement - les victimes", soulignait la Fédération des cafés de Belgique (FedCaf). Les experts estiment toutefois que les cafés et bars sont des foyers particulièrement importants de reprise de l'épidémie.