Le ministre démocrate-chrétien flamand avait tiré argument de la coordination policière mise en place le 31 décembre par les zones bruxelloises, pour éviter précisément la répétition des incidents du Nouvel An précédent quand celle-ci avait manqué, pour réitérer l'exigence flamande d'une fusion de ces zones.

La Conférence des bourgmestres réunie mercredi a rappelé quant à elle, le lendemain, son opposition à une telle fusion, en se servant du même argument que M. De Crem: "l'excellente coordination des zones de police lors du 31 décembre". Les bourgmestres bruxellois ont dit regretter que ce dispositif ait été le prétexte d'une nouvelle sortie "incongrue" du ministre de l'Intérieur sur la fusion.

Plus largement, la Conférence des bourgmestres a tenu à pointer que les débordements "inacceptables" relèvent d'une problématique bien plus vaste et commune à nombre de grandes villes en Belgique et à l'étranger. "Une fois encore, on attribue à la gouvernance bruxelloise la cause de problèmes qui sont partagés par toutes les grandes villes, quelle que soit leur organisation institutionnelle".

La Conférence a également souligné qu'à l'inverse, une fusion des zones et en filigrane, des communes, "trop souvent présentée comme un remède universel par certains, n'entraine pas nécessairement la diminution de la criminalité. Il suffit d'examiner la situation dans d'autres grandes agglomérations, en Belgique ou ailleurs". A ses yeux, au contraire, l'existence d'une police de proximité zonale, capable de coopérer avec les autres zones lors de grands évènements, est un facteur d'efficacité, au plus près de la réalité des habitants. "Fusionner les zones de police reviendrait donc à se priver d'outils précieux pour acquérir cette connaissance du terrain et le recueil des informations nécessaires pour anticiper les agissements délictueux".

Les bourgmestres bruxellois ont enfin indiqué que le nombre de délits a baissé de 19% en 10 ans dans la capitale. Selon eux, les communes bruxelloises sont par ailleurs obligées au quotidien de remplacer la police fédérale dans nombre de missions qui lui incombent pourtant (e.a. sécurisation des gares et des métros). Elles appellent donc le gouvernement fédéral à "investir en faveur de la police fédérale afin d'améliorer la sécurité des Bruxellois".

Le ministre démocrate-chrétien flamand avait tiré argument de la coordination policière mise en place le 31 décembre par les zones bruxelloises, pour éviter précisément la répétition des incidents du Nouvel An précédent quand celle-ci avait manqué, pour réitérer l'exigence flamande d'une fusion de ces zones. La Conférence des bourgmestres réunie mercredi a rappelé quant à elle, le lendemain, son opposition à une telle fusion, en se servant du même argument que M. De Crem: "l'excellente coordination des zones de police lors du 31 décembre". Les bourgmestres bruxellois ont dit regretter que ce dispositif ait été le prétexte d'une nouvelle sortie "incongrue" du ministre de l'Intérieur sur la fusion. Plus largement, la Conférence des bourgmestres a tenu à pointer que les débordements "inacceptables" relèvent d'une problématique bien plus vaste et commune à nombre de grandes villes en Belgique et à l'étranger. "Une fois encore, on attribue à la gouvernance bruxelloise la cause de problèmes qui sont partagés par toutes les grandes villes, quelle que soit leur organisation institutionnelle". La Conférence a également souligné qu'à l'inverse, une fusion des zones et en filigrane, des communes, "trop souvent présentée comme un remède universel par certains, n'entraine pas nécessairement la diminution de la criminalité. Il suffit d'examiner la situation dans d'autres grandes agglomérations, en Belgique ou ailleurs". A ses yeux, au contraire, l'existence d'une police de proximité zonale, capable de coopérer avec les autres zones lors de grands évènements, est un facteur d'efficacité, au plus près de la réalité des habitants. "Fusionner les zones de police reviendrait donc à se priver d'outils précieux pour acquérir cette connaissance du terrain et le recueil des informations nécessaires pour anticiper les agissements délictueux". Les bourgmestres bruxellois ont enfin indiqué que le nombre de délits a baissé de 19% en 10 ans dans la capitale. Selon eux, les communes bruxelloises sont par ailleurs obligées au quotidien de remplacer la police fédérale dans nombre de missions qui lui incombent pourtant (e.a. sécurisation des gares et des métros). Elles appellent donc le gouvernement fédéral à "investir en faveur de la police fédérale afin d'améliorer la sécurité des Bruxellois".