La Tour de l'Yser d'origine, qui a été construite après la Première Guerre mondiale en hommage aux soldats flamands et est depuis devenue le symbole de l'émancipation flamande, a explosé la nuit du 15 au 16 mars 1946. Sa reconstruction n'a pas été achevée avant 1965, faute de financement notamment.

L'attaque à la dynamite n'avait pas fait de blessés, mais l'édifice était en ruine et les fenêtres de maisons alentours avaient volé en éclats. Un attentat survenu un an plus tôt avait déjà endommagé la tour.

Les auteurs n'ont jamais été retrouvés, malgré quelques suspicions autour des commanditaires.

Le député Brecht Vermeulen (N-VA) souhaitait il y a quelques années lancer une enquête historique car, selon lui, quelques doutes entouraient les recherches judiciaires. "L'enquête judiciaire avait abouti en avril 1948 à l'arrestation de neuf personnes, mais l'enquête s'est finie sans le moindre résultat", avait-il commenté à l'époque.

La première tour de l'Yser, dynamitée en mars 1946., MUSEUM AAN DE IJZER
La première tour de l'Yser, dynamitée en mars 1946. © MUSEUM AAN DE IJZER

"Finalement, cette enquête historique n'a même pas débuté", concède-t-il aujourd'hui. "Le directeur de l'époque du CegeSoma (Centre d'Étude Guerre et Société) m'avait témoigné de son intérêt pour une telle recherche, mais il est parti à la pension peu de temps après."

La Tour de l'Yser d'origine, qui a été construite après la Première Guerre mondiale en hommage aux soldats flamands et est depuis devenue le symbole de l'émancipation flamande, a explosé la nuit du 15 au 16 mars 1946. Sa reconstruction n'a pas été achevée avant 1965, faute de financement notamment. L'attaque à la dynamite n'avait pas fait de blessés, mais l'édifice était en ruine et les fenêtres de maisons alentours avaient volé en éclats. Un attentat survenu un an plus tôt avait déjà endommagé la tour. Les auteurs n'ont jamais été retrouvés, malgré quelques suspicions autour des commanditaires. Le député Brecht Vermeulen (N-VA) souhaitait il y a quelques années lancer une enquête historique car, selon lui, quelques doutes entouraient les recherches judiciaires. "L'enquête judiciaire avait abouti en avril 1948 à l'arrestation de neuf personnes, mais l'enquête s'est finie sans le moindre résultat", avait-il commenté à l'époque. "Finalement, cette enquête historique n'a même pas débuté", concède-t-il aujourd'hui. "Le directeur de l'époque du CegeSoma (Centre d'Étude Guerre et Société) m'avait témoigné de son intérêt pour une telle recherche, mais il est parti à la pension peu de temps après."