Dans le détail, 29.088.000 nuitées touristiques ont été comptabilisées l'an passé au nord du pays. Si les nuitées réservées par les Belges sont restées quasiment stables (-0,4%), celles des touristes étrangers ont sensiblement reculé, notamment du côté des Britanniques (-20%), des Américains (-25%) et des Japonais (-45%).

Le terrorisme affecte toujours le tourisme, ressort-il par ailleurs d'une étude européenne de TourMis. Ainsi, si les destinations européennes ont en moyenne progressé de 2%, les pays touchés par des attentats ont vu leur nombre de nuitées reculer. C'est le cas de la France (-4%) et surtout de la Turquie (-31%).

Enfin, les derniers mois de 2016 ont permis de limiter les dégâts, avec un mois de décembre durant lequel le nombre de touristes français a crû de 40%, le nombre de visiteurs espagnols et danois progressant respectivement de 45 et 50%. Cette tendance a semblé se confirmer début 2017, avec un taux d'occupation des hôtels de 55% en janvier et février, supérieur au taux des 2 années précédentes.

"Le chemin d'un rétablissement complet est encore long mais les premières pierres ont été posées", a conclu Ben Weyts.

Dans le détail, 29.088.000 nuitées touristiques ont été comptabilisées l'an passé au nord du pays. Si les nuitées réservées par les Belges sont restées quasiment stables (-0,4%), celles des touristes étrangers ont sensiblement reculé, notamment du côté des Britanniques (-20%), des Américains (-25%) et des Japonais (-45%). Le terrorisme affecte toujours le tourisme, ressort-il par ailleurs d'une étude européenne de TourMis. Ainsi, si les destinations européennes ont en moyenne progressé de 2%, les pays touchés par des attentats ont vu leur nombre de nuitées reculer. C'est le cas de la France (-4%) et surtout de la Turquie (-31%). Enfin, les derniers mois de 2016 ont permis de limiter les dégâts, avec un mois de décembre durant lequel le nombre de touristes français a crû de 40%, le nombre de visiteurs espagnols et danois progressant respectivement de 45 et 50%. Cette tendance a semblé se confirmer début 2017, avec un taux d'occupation des hôtels de 55% en janvier et février, supérieur au taux des 2 années précédentes. "Le chemin d'un rétablissement complet est encore long mais les premières pierres ont été posées", a conclu Ben Weyts.