Le point de contact civil stopchildporno.be a également recensé trois fois plus de signalements d'abus sexuels. Child Focus cite par ailleurs un rapport d'Europol, qui fait état d'une multiplication par 10 du nombre d'images d'abus sexuels repérées en mars.

À la mi-juillet, Child Focus a déjà enregistré davantage de dossiers d'atteinte à l'intégrité sexuelle des enfants que sur l'ensemble de l'année 2019. Selon l'organisation, les enfants sont généralement victimes d'un proche. Il s'agit même souvent de quelqu'un qui vit sous le même toit. De plus, nombre de mineurs ont passé plus de temps sur Internet et les réseaux sociaux qu'en temps normal, ce qui a augmenté les risques.

Partout dans le monde, y compris en Belgique, les enfants étaient à la portée de personnes mal intentionnées pour qui les risques de se faire prendre étaient minces, souligne Child Focus. Bien souvent, les victimes "n'osent pas ou ne peuvent pas raconter leur histoire, sont manipulées, menacées ou ne sont pas toujours crues si elles trouvent le courage de parler. Par conséquent, très peu de ces faits sont rapportés. La police et les autorités judiciaires n'ont pas la capacité de traiter toutes les images signalées ou interceptées.

Seulement 20% environ du matériel relatif aux abus sexuels sur les enfants peut être analysé", poursuit l'organisation. "Notre indignation est grande face à l'absence de réactions des hommes et des femmes politiques pour apporter le changement indispensable et urgent", ajoute Child Focus, pour qui "la lutte contre l'exploitation sexuelle des mineurs, tant en ligne que dans le monde réel, doit être considérée comme une priorité absolue par le gouvernement".

L'organisation demande également que l'éducation aux médias soit intégrée dans les programmes scolaires et réclame que des moyens structurels soient octroyés à la police, la justice et aux associations qui luttent contre l'exploitation des enfants.

Le point de contact civil stopchildporno.be a également recensé trois fois plus de signalements d'abus sexuels. Child Focus cite par ailleurs un rapport d'Europol, qui fait état d'une multiplication par 10 du nombre d'images d'abus sexuels repérées en mars. À la mi-juillet, Child Focus a déjà enregistré davantage de dossiers d'atteinte à l'intégrité sexuelle des enfants que sur l'ensemble de l'année 2019. Selon l'organisation, les enfants sont généralement victimes d'un proche. Il s'agit même souvent de quelqu'un qui vit sous le même toit. De plus, nombre de mineurs ont passé plus de temps sur Internet et les réseaux sociaux qu'en temps normal, ce qui a augmenté les risques. Partout dans le monde, y compris en Belgique, les enfants étaient à la portée de personnes mal intentionnées pour qui les risques de se faire prendre étaient minces, souligne Child Focus. Bien souvent, les victimes "n'osent pas ou ne peuvent pas raconter leur histoire, sont manipulées, menacées ou ne sont pas toujours crues si elles trouvent le courage de parler. Par conséquent, très peu de ces faits sont rapportés. La police et les autorités judiciaires n'ont pas la capacité de traiter toutes les images signalées ou interceptées. Seulement 20% environ du matériel relatif aux abus sexuels sur les enfants peut être analysé", poursuit l'organisation. "Notre indignation est grande face à l'absence de réactions des hommes et des femmes politiques pour apporter le changement indispensable et urgent", ajoute Child Focus, pour qui "la lutte contre l'exploitation sexuelle des mineurs, tant en ligne que dans le monde réel, doit être considérée comme une priorité absolue par le gouvernement". L'organisation demande également que l'éducation aux médias soit intégrée dans les programmes scolaires et réclame que des moyens structurels soient octroyés à la police, la justice et aux associations qui luttent contre l'exploitation des enfants.