"Ce sont des données encourageantes. Malgré cela, plus que jamais, nous devons tous persévérer", a encore dit la Première ministre qui a également averti qu'un long processus de reconstruction attendait le pays. "La période que nous vivons actuellement est inédite, bouleversante à plus d'un titre. Pour vous protéger, pour protéger les gens que vous aimez - en fait, pour protéger la société dans son ensemble - nous avons dû prendre une série de mesures difficiles qui ont chamboulé nos habitudes, notre vie en société, notre vie économique également", rappelle Sophie Wilmès.

"Les sacrifices que nous faisons sont majeurs et éprouvants, en particulier pour les personnes qui sont seules. Et ces sacrifices ne doivent pas être vains", ajoute-t-elle. Les données actuelles concernant l'évolution de l'épidémie de coronavirus en Belgique sont encourageantes. "Cela nous a permis jusqu'ici d'éviter la saturation de nos hôpitaux et singulièrement, de nos services de soins intensifs", souligne la Première ministre qui ajoute que la capacité de rediriger des patients vers d'autres hôpitaux existe toujours.

"Malheureusement, nous savons qu'après le pic de transmission, viennent les hospitalisations et bien trop souvent les décès. Les annonces des semaines à venir seront donc encore très éprouvantes, je le crains", avertit cependant Sophie Wilmès qui insiste sur le fait que "nous devons impérativement continuer à respecter les règles difficiles de confinement et distanciation sociale."

C'est un long processus de reconstruction qui nous attend. Il est évident qu'il y aura un avant et un après 'covid-19', que ce soit dans la manière d'envisager notre rapport aux autres ou que ce soit dans le fonctionnement de notre société, de manière plus générale

La cheffe du gouvernement fédéral a également averti que les conséquences socio-économiques se feraient encore longtemps sentir après le retour à la normale. Et de rappeler les mesures déjà prise par son gouvernement en faveur des travailleurs mais aussi des indépendants et des entreprises et ajoute que d'autres mesures viendraient "en particulier en soutien au secteur des soins de santé."

La Première ministre n'a par contre pas voulu se prononcer sur une date de retour à une vie normale. Les mesures actuelles sont d'application jusqu'au 19 avril et pourront être prolongées après évaluation jusqu'au 3 mai. Ce retour à la normale ne pourra se faire que de manière graduelle, souligne encore Sophie Wilmès. Et cette transition sera préparée par un groupe d'experts. "C'est un long processus de reconstruction qui nous attend. Il est évident qu'il y aura un avant et un après 'covid-19', que ce soit dans la manière d'envisager notre rapport aux autres ou que ce soit dans le fonctionnement de notre société, de manière plus générale. Nous devons faire en sorte de sortir de cette épreuve renforcés", conclut la Première ministre.

"Ce sont des données encourageantes. Malgré cela, plus que jamais, nous devons tous persévérer", a encore dit la Première ministre qui a également averti qu'un long processus de reconstruction attendait le pays. "La période que nous vivons actuellement est inédite, bouleversante à plus d'un titre. Pour vous protéger, pour protéger les gens que vous aimez - en fait, pour protéger la société dans son ensemble - nous avons dû prendre une série de mesures difficiles qui ont chamboulé nos habitudes, notre vie en société, notre vie économique également", rappelle Sophie Wilmès. "Les sacrifices que nous faisons sont majeurs et éprouvants, en particulier pour les personnes qui sont seules. Et ces sacrifices ne doivent pas être vains", ajoute-t-elle. Les données actuelles concernant l'évolution de l'épidémie de coronavirus en Belgique sont encourageantes. "Cela nous a permis jusqu'ici d'éviter la saturation de nos hôpitaux et singulièrement, de nos services de soins intensifs", souligne la Première ministre qui ajoute que la capacité de rediriger des patients vers d'autres hôpitaux existe toujours. "Malheureusement, nous savons qu'après le pic de transmission, viennent les hospitalisations et bien trop souvent les décès. Les annonces des semaines à venir seront donc encore très éprouvantes, je le crains", avertit cependant Sophie Wilmès qui insiste sur le fait que "nous devons impérativement continuer à respecter les règles difficiles de confinement et distanciation sociale." La cheffe du gouvernement fédéral a également averti que les conséquences socio-économiques se feraient encore longtemps sentir après le retour à la normale. Et de rappeler les mesures déjà prise par son gouvernement en faveur des travailleurs mais aussi des indépendants et des entreprises et ajoute que d'autres mesures viendraient "en particulier en soutien au secteur des soins de santé." La Première ministre n'a par contre pas voulu se prononcer sur une date de retour à une vie normale. Les mesures actuelles sont d'application jusqu'au 19 avril et pourront être prolongées après évaluation jusqu'au 3 mai. Ce retour à la normale ne pourra se faire que de manière graduelle, souligne encore Sophie Wilmès. Et cette transition sera préparée par un groupe d'experts. "C'est un long processus de reconstruction qui nous attend. Il est évident qu'il y aura un avant et un après 'covid-19', que ce soit dans la manière d'envisager notre rapport aux autres ou que ce soit dans le fonctionnement de notre société, de manière plus générale. Nous devons faire en sorte de sortir de cette épreuve renforcés", conclut la Première ministre.