"L'importance des congés maladie est indéniable, mais nous constatons que dans certains cas on rédige des certificats de maladie qui ne sont pas en rapport avec le délai de guérison", déclare Johann Leten, administrateur délégué du VOKA - Chambre du Commerce Limbourg sur son site. "C'est pourquoi nous avons envoyé une lettre aux présidents de cercles de généraliste...

"L'importance des congés maladie est indéniable, mais nous constatons que dans certains cas on rédige des certificats de maladie qui ne sont pas en rapport avec le délai de guérison", déclare Johann Leten, administrateur délégué du VOKA - Chambre du Commerce Limbourg sur son site. "C'est pourquoi nous avons envoyé une lettre aux présidents de cercles de généralistes limbourgeois en leur demandant de faire attention aux délais de guérison indiqués sur les certificats."Certificat d'une semaine "Ainsi, on constate que quand une consultation a lieu le lundi, cela garantit de plus en plus souvent un certificat pour toute la semaine. C'est souvent un délai excessif et il n'est pas rare que ce soit à la demande du patient. Ce n'est évidemment pas le but. Même si quelqu'un n'est pas suffisamment rétabli pour accomplir toutes ses tâches, il vaut mieux étudier la possibilité de travail adapté que de prescrire un repos complet", écrit Leten. Interrogé par la VRT, le docteur Jos Vanhoof, président de la plateforme limbourgeoise de généralistes, nuance les critiques des employeurs. "L'absentéisme et surtout l'absentéisme de longue durée sont souvent liés à la situation de travail spécifique du patient et du rapport entre l'employé et l'employeur. Ce que dit trop peu la lettre, c'est que l'absentéisme est lié à énormément de facteurs."Selon le quotidien Het Nieuwsblad, la ministre de la Santé publique Maggie De Block (Open VLD) compte également lutter contre les médecins qui distribuent trop de certificats. "La très grande majorité des patients et des médecins sont de bonne foi. Mais pour sortir les gens qui abusent du système, nous allons effectuer des contrôles supplémentaires auprès des généralistes qui en prescrivent de manière particulièrement fréquente. Ce plan se concrétisera encore cette année", affirme-t-elle.