M. Van Ranst, connu pour son engagement en faveur des migrants, proteste contre un prospectus des jeunes d'extrême droite qui publie sa photo, son adresse mail, son numéro de GSM, ainsi que les données personnelles d'autres académiciens qui avaient dénoncé dans une lettre ouverte une politique de déshumanisation des candidats à l'asile. Les jeunes Vlaams Belang affirment dans ce flyer que les migrants peuvent trouver refuge auprès de M. Van Ranst, ainsi que d'Eva Brems, constitutionnaliste, ex-présidente d'Amnesty et ex-députée Groen, et de Petra De Sutter, gynécologue et sénatrice Groen. Pour M. Van Ranst, les jeunes extrémistes ont ainsi enfreint la loi sur la protection de la vie privée et commis un faux en écriture, en prétendant qu'il invite des gens à venir frapper à sa porte. Si la justice devait condamner la section jeunes du VB à le dédommager, cet argent irait à Vluchtelingenwerk Vlaanderen, une ONG de défense des réfugiés et demandeurs d'asile, a-t-il précisé.

M. Van Ranst, connu pour son engagement en faveur des migrants, proteste contre un prospectus des jeunes d'extrême droite qui publie sa photo, son adresse mail, son numéro de GSM, ainsi que les données personnelles d'autres académiciens qui avaient dénoncé dans une lettre ouverte une politique de déshumanisation des candidats à l'asile. Les jeunes Vlaams Belang affirment dans ce flyer que les migrants peuvent trouver refuge auprès de M. Van Ranst, ainsi que d'Eva Brems, constitutionnaliste, ex-présidente d'Amnesty et ex-députée Groen, et de Petra De Sutter, gynécologue et sénatrice Groen. Pour M. Van Ranst, les jeunes extrémistes ont ainsi enfreint la loi sur la protection de la vie privée et commis un faux en écriture, en prétendant qu'il invite des gens à venir frapper à sa porte. Si la justice devait condamner la section jeunes du VB à le dédommager, cet argent irait à Vluchtelingenwerk Vlaanderen, une ONG de défense des réfugiés et demandeurs d'asile, a-t-il précisé.