Un tel montant correspond en fait à un retour sur investissement de 50 % si, effectivement, le rachat des parts du Standard en 2011 a bel et bien porté, comme on le disait à l'époque, sur la somme de 40 millions d'euros. Pas mal...

Au-delà, grâce à la technique fiscale des "revenus définitivement taxés" (RDT) et le fait que les actions du Standard de Liège SA sont logées dans une société, Staprix ne verra pas son rendement amputé, ni par la retenue d'un précompte mobilier ni par l'impôt des sociétés. Le Standard, lui, selon ses derniers comptes annuels disponibles à la Banque nationale (juin 2012), n'avait à l'époque supporté que 36 769 euros d'impôts des sociétés par rapport à un bénéfice affiché de 19 050 043 euros...

Un tel montant correspond en fait à un retour sur investissement de 50 % si, effectivement, le rachat des parts du Standard en 2011 a bel et bien porté, comme on le disait à l'époque, sur la somme de 40 millions d'euros. Pas mal... Au-delà, grâce à la technique fiscale des "revenus définitivement taxés" (RDT) et le fait que les actions du Standard de Liège SA sont logées dans une société, Staprix ne verra pas son rendement amputé, ni par la retenue d'un précompte mobilier ni par l'impôt des sociétés. Le Standard, lui, selon ses derniers comptes annuels disponibles à la Banque nationale (juin 2012), n'avait à l'époque supporté que 36 769 euros d'impôts des sociétés par rapport à un bénéfice affiché de 19 050 043 euros...