Le secteur estime par exemple qu'il sera difficile de requérir un pass sanitaire des visiteurs alors que le personnel n'est pas toujours vacciné et qu'un CST n'est pas requis de sa part. "Par ailleurs, ne faudrait-il pas avoir un débat sur l'obligation vaccinale des résidents, sauf contre-indication médicale ? Un résident qui sort ou retourne dans sa famille peut revenir en étant vecteur du virus", peut-on lire dans la communication.

Le secteur des maisons de repos insiste également pour que le CST ne signifie pas pour ses détenteurs la levée des gestes barrières. Il entend aussi que le CST ne s'applique pas aux seuls membres de la famille des résidents mais bien à l'ensemble des visiteurs, en ce compris les médecins, ouvriers, bénévoles, travailleurs d'entreprises externes, etc.

"Au niveau des maisons de repos, l'exigence d'un CST suppose d'avoir aux heures de visites, week-end compris, une personne susceptible d'assurer un rôle de 'vigile'. Ce n'est pas un profil qui existe au sein du personnel des maisons de repos. Il suppose des capacités physiques et des aptitudes relationnelles en cas de conflits. Cela aurait inévitablement un coût", pointe également le secteur.

Le Gouvernement wallon a décidé la semaine dernière que le Covid Safe Ticket soit notamment élargi aux maisons de repos et de soins. Il devrait être obligatoire à partir de la mi-octobre.

Le secteur estime par exemple qu'il sera difficile de requérir un pass sanitaire des visiteurs alors que le personnel n'est pas toujours vacciné et qu'un CST n'est pas requis de sa part. "Par ailleurs, ne faudrait-il pas avoir un débat sur l'obligation vaccinale des résidents, sauf contre-indication médicale ? Un résident qui sort ou retourne dans sa famille peut revenir en étant vecteur du virus", peut-on lire dans la communication. Le secteur des maisons de repos insiste également pour que le CST ne signifie pas pour ses détenteurs la levée des gestes barrières. Il entend aussi que le CST ne s'applique pas aux seuls membres de la famille des résidents mais bien à l'ensemble des visiteurs, en ce compris les médecins, ouvriers, bénévoles, travailleurs d'entreprises externes, etc. "Au niveau des maisons de repos, l'exigence d'un CST suppose d'avoir aux heures de visites, week-end compris, une personne susceptible d'assurer un rôle de 'vigile'. Ce n'est pas un profil qui existe au sein du personnel des maisons de repos. Il suppose des capacités physiques et des aptitudes relationnelles en cas de conflits. Cela aurait inévitablement un coût", pointe également le secteur. Le Gouvernement wallon a décidé la semaine dernière que le Covid Safe Ticket soit notamment élargi aux maisons de repos et de soins. Il devrait être obligatoire à partir de la mi-octobre.