"Il y a des moments où l'histoire n'attend pas. Pour réussir le gigantesque défi de la relance, chacun de nous est indispensable. Pour mobiliser toutes nos forces, nous avons besoin d'une trajectoire clairement définie. Le pays tout entier réclame maintenant un gouvernement résolu et stable. Ne le décevons pas. Nous ne réussirons qu'en dépassant nos propres horizons et en montrant courage et audace", a-t-il déclaré.

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Le chef de l'Etat a longuement détaillé les conséquences de la crise, d'abord intimes. Il s'est adressé aux personnes qui ont perdu un proche "sans avoir pu l'accompagner dans ses derniers moments et faire le deuil tellement nécessaire". Il a également évoqué le sort des personnes les plus vulnérables de la société en commençant par les aînés.

"Cette crise a dévoilé les fragilités et faiblesses de notre société. En touchant d'abord les plus vulnérables. Les aînés, dont je tiens à saluer la dignité face au danger et à la solitude. Les enfants, à qui une part d'insouciance a été enlevée. Les jeunes, dont le parcours d'enseignement a été fortement secoué", a-t-il dit.

Philippe n'a pas éludé les injustices sociales aggravées par la crise et les tensions provoquées par le confinement. Mais il a aussi voulu mettre en avant les "belles qualités" de la société belge, manifestées non seulement par le personnel soignant et les enseignants mais pas uniquement: "en réalité, c'est la Belgique toute entière qui a montré courage et créativité".

Belga
© Belga

Le Roi insiste aussi sur le rôle de l'Etat et la collaboration avec le secteur privé. "Nous avons redécouvert l'importance de l'intérêt général, du rôle de l'Etat et du service public. Nous avons vu combien peut être fructueuse la collaboration entre secteurs privé et public, entre experts et gouvernements, entre universités, entre centres de recherche, entre les différents niveaux de pouvoir de notre pays. Poursuivons sur cette belle dynamique", a-t-il expliqué.

S'il n'utilise pas l'expression consacrée du "monde d'après", le chef de l'Etat exhorte chacun à réfléchir à la société de demain.

Belga
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"La crise nous a ouvert les yeux. Elle nous a réveillés et sortis du confort de nos certitudes. Elle nous force à réfléchir à notre mode de vie, notre organisation du travail, notre façon d'enseigner, nos modes de production et de consommation, à la manière dont nous nous déplaçons et dont nous voyageons. Nous avons maintenant une occasion unique de repenser notre économie et notre société. En construisant sur les valeurs humaines que nous avons vécues si intensément. En optant pour des solutions plus équitables et durables. Avec ambition et confiance en l'avenir", a-t-il dit.

"Il y a des moments où l'histoire n'attend pas. Pour réussir le gigantesque défi de la relance, chacun de nous est indispensable. Pour mobiliser toutes nos forces, nous avons besoin d'une trajectoire clairement définie. Le pays tout entier réclame maintenant un gouvernement résolu et stable. Ne le décevons pas. Nous ne réussirons qu'en dépassant nos propres horizons et en montrant courage et audace", a-t-il déclaré. Le chef de l'Etat a longuement détaillé les conséquences de la crise, d'abord intimes. Il s'est adressé aux personnes qui ont perdu un proche "sans avoir pu l'accompagner dans ses derniers moments et faire le deuil tellement nécessaire". Il a également évoqué le sort des personnes les plus vulnérables de la société en commençant par les aînés. "Cette crise a dévoilé les fragilités et faiblesses de notre société. En touchant d'abord les plus vulnérables. Les aînés, dont je tiens à saluer la dignité face au danger et à la solitude. Les enfants, à qui une part d'insouciance a été enlevée. Les jeunes, dont le parcours d'enseignement a été fortement secoué", a-t-il dit. Philippe n'a pas éludé les injustices sociales aggravées par la crise et les tensions provoquées par le confinement. Mais il a aussi voulu mettre en avant les "belles qualités" de la société belge, manifestées non seulement par le personnel soignant et les enseignants mais pas uniquement: "en réalité, c'est la Belgique toute entière qui a montré courage et créativité". Le Roi insiste aussi sur le rôle de l'Etat et la collaboration avec le secteur privé. "Nous avons redécouvert l'importance de l'intérêt général, du rôle de l'Etat et du service public. Nous avons vu combien peut être fructueuse la collaboration entre secteurs privé et public, entre experts et gouvernements, entre universités, entre centres de recherche, entre les différents niveaux de pouvoir de notre pays. Poursuivons sur cette belle dynamique", a-t-il expliqué. S'il n'utilise pas l'expression consacrée du "monde d'après", le chef de l'Etat exhorte chacun à réfléchir à la société de demain. "La crise nous a ouvert les yeux. Elle nous a réveillés et sortis du confort de nos certitudes. Elle nous force à réfléchir à notre mode de vie, notre organisation du travail, notre façon d'enseigner, nos modes de production et de consommation, à la manière dont nous nous déplaçons et dont nous voyageons. Nous avons maintenant une occasion unique de repenser notre économie et notre société. En construisant sur les valeurs humaines que nous avons vécues si intensément. En optant pour des solutions plus équitables et durables. Avec ambition et confiance en l'avenir", a-t-il dit.