L'IBSR cite une étude menée sur les routes nationales néerlandaises selon laquelle le nombre d'accidents augmente entre 35 et 182 pc en cas de pluie. La formation de verglas sur le revêtement entraîne quant à lui un risque de 77 à 245 supérieur à la normale.

Le risque d'accidents est à peu près multiplié par deux par temps de pluie, en conclut le porte-parole de l'IBSR, Benoît Godart. Le brouillard augmente lui la gravité des accidents. "Les accidents qui ont lieu alors que le brouillard réduit la visibilité à moins de 100 mètres sont près de deux fois plus graves que les accidents dans des conditions normales", précise-t-il. C'est ici le phénomène aspirateur (conducteurs qui prennent le véhicule qui précède comme point de repère et accélèrent pour ne pas le perdre de vue) qui en serait la cause principale.

Le soleil amplifie les émotions de l'automobiliste

Quant au soleil, l'IBSR cite une étude allemande qui démontre que les émotions s'amplifient en cas de forte chaleur et que les conducteurs en deviennent plus susceptibles et donc plus dangereux au volant. La fatigue et la perte de concentration augmentent également, tandis que la vitesse de réaction diminue.

Par contre, le risque d'accident diminue lorsqu'il neige, une baisse qui s'expliquerait notamment par une conduite adaptée et une présence moins importante de conducteurs inexpérimentés.

LeVif.be, avec Belga

L'IBSR cite une étude menée sur les routes nationales néerlandaises selon laquelle le nombre d'accidents augmente entre 35 et 182 pc en cas de pluie. La formation de verglas sur le revêtement entraîne quant à lui un risque de 77 à 245 supérieur à la normale. Le risque d'accidents est à peu près multiplié par deux par temps de pluie, en conclut le porte-parole de l'IBSR, Benoît Godart. Le brouillard augmente lui la gravité des accidents. "Les accidents qui ont lieu alors que le brouillard réduit la visibilité à moins de 100 mètres sont près de deux fois plus graves que les accidents dans des conditions normales", précise-t-il. C'est ici le phénomène aspirateur (conducteurs qui prennent le véhicule qui précède comme point de repère et accélèrent pour ne pas le perdre de vue) qui en serait la cause principale. Le soleil amplifie les émotions de l'automobiliste Quant au soleil, l'IBSR cite une étude allemande qui démontre que les émotions s'amplifient en cas de forte chaleur et que les conducteurs en deviennent plus susceptibles et donc plus dangereux au volant. La fatigue et la perte de concentration augmentent également, tandis que la vitesse de réaction diminue. Par contre, le risque d'accident diminue lorsqu'il neige, une baisse qui s'expliquerait notamment par une conduite adaptée et une présence moins importante de conducteurs inexpérimentés. LeVif.be, avec Belga