Le chef du gouvernement de la Fédération était interrogé à ce propos par Kalvin Soiresse (Ecolo), devant le parlement de l'entité francophone, à l'occasion de l'ouverture de la session 2020-2021.

L'élu écologiste a souhaité que l'on fasse preuve de pédagogie en la matière pour éviter des contrôles secs produisent l'effet inverse à celui recherché auprès de publics fragilisés et/ou faisant l'objet de discriminations.

"Je pense que l'éducation est un droit, mais elle est aussi une obligation. Elle a d'ailleurs été abaissée à 5 ans à partir de cette rentrée. Oui, il y a un travail de pédagogie à ce sujet, mais je pense qu'il faut apporter un message clair", a répondu Pierre-Yves Jeholet.

Selon le ministre-président, la latitude laissée dans l'interprétation du respect de l'obligation scolaire face aux craintes légitimes au moment de l'éclatement de la crise liée au corona en mars dernier était utile.

"Mais il était important de rappeler que l'obligation reste effective et qu'il y aura des contrôles dans les classes", a-t-il ajouté, indiquant que les informations remonteront dans les écoles et les administrations. Des équipes mobiles de la fédération et les centres seront activées, le cas échéant.

"Si on veut lutter contre la fracture et les inégalités sociales il faut justement faire en sorte que les enfants des milieux précaires, et fragilisés socialement retournent à l'école", a-t-il conclu.

Le chef du gouvernement de la Fédération était interrogé à ce propos par Kalvin Soiresse (Ecolo), devant le parlement de l'entité francophone, à l'occasion de l'ouverture de la session 2020-2021.L'élu écologiste a souhaité que l'on fasse preuve de pédagogie en la matière pour éviter des contrôles secs produisent l'effet inverse à celui recherché auprès de publics fragilisés et/ou faisant l'objet de discriminations. "Je pense que l'éducation est un droit, mais elle est aussi une obligation. Elle a d'ailleurs été abaissée à 5 ans à partir de cette rentrée. Oui, il y a un travail de pédagogie à ce sujet, mais je pense qu'il faut apporter un message clair", a répondu Pierre-Yves Jeholet. Selon le ministre-président, la latitude laissée dans l'interprétation du respect de l'obligation scolaire face aux craintes légitimes au moment de l'éclatement de la crise liée au corona en mars dernier était utile. "Mais il était important de rappeler que l'obligation reste effective et qu'il y aura des contrôles dans les classes", a-t-il ajouté, indiquant que les informations remonteront dans les écoles et les administrations. Des équipes mobiles de la fédération et les centres seront activées, le cas échéant. "Si on veut lutter contre la fracture et les inégalités sociales il faut justement faire en sorte que les enfants des milieux précaires, et fragilisés socialement retournent à l'école", a-t-il conclu.