L'homme fort de la N-VA a par ailleurs estimé que le climat économique général du moment n'était pas propice à une grande réforme fiscale. M. De Wever a dit ne pas comprendre pourquoi plusieurs partis donnent leur point de vue sur la fiscalité des voitures de société dans les médias. "Nous ne faisons de sorties que s'il y a un accord entre tous les partis de la majorité. Cette réglementation est d'ailleurs née en réponse à la hausse des coûts salariaux. Ouvrir cette porte signifie aussi en ouvrir d'autres", a-t-il commenté. Bart De Wever a par ailleurs jugé qu'une grande réforme fiscale serait plus efficace en période de haute conjoncture économique.

Pour lui, l'art de faire rentrer beaucoup d'argent dans les caisses à l'aide d'une taxation sur les revenus du capital, ce sont des taux faibles. Une taxation sur le capital est à exclure de toute discussion, mais une future taxation supplémentaire sur les revenus du capital peut faire partie d'une négociation, pas à n'importe quel prix cependant, a-t-il précisé. "Nous sommes ouverts à la discussion, mais pour nous, il y a des conditions claires pour ce type de mesure. Cela doit faire partie d'une baisse des charges salariales", a encore dit Bart De Wever.

L'homme fort de la N-VA a par ailleurs estimé que le climat économique général du moment n'était pas propice à une grande réforme fiscale. M. De Wever a dit ne pas comprendre pourquoi plusieurs partis donnent leur point de vue sur la fiscalité des voitures de société dans les médias. "Nous ne faisons de sorties que s'il y a un accord entre tous les partis de la majorité. Cette réglementation est d'ailleurs née en réponse à la hausse des coûts salariaux. Ouvrir cette porte signifie aussi en ouvrir d'autres", a-t-il commenté. Bart De Wever a par ailleurs jugé qu'une grande réforme fiscale serait plus efficace en période de haute conjoncture économique. Pour lui, l'art de faire rentrer beaucoup d'argent dans les caisses à l'aide d'une taxation sur les revenus du capital, ce sont des taux faibles. Une taxation sur le capital est à exclure de toute discussion, mais une future taxation supplémentaire sur les revenus du capital peut faire partie d'une négociation, pas à n'importe quel prix cependant, a-t-il précisé. "Nous sommes ouverts à la discussion, mais pour nous, il y a des conditions claires pour ce type de mesure. Cela doit faire partie d'une baisse des charges salariales", a encore dit Bart De Wever.