Dans un courrier interne du 12 mars, les deux présidents f.f. de la fédération verviétoise du PS, Stéphanie Willot et Baptiste Grignard, s'inquiètent des conditions démocratiques de la désignation du député fédéral PS Malik Ben A...

Dans un courrier interne du 12 mars, les deux présidents f.f. de la fédération verviétoise du PS, Stéphanie Willot et Baptiste Grignard, s'inquiètent des conditions démocratiques de la désignation du député fédéral PS Malik Ben Achour comme candidat bourgmestre à la tête de Verviers. "Le PS de Verviers a vécu une première scission, la deuxième est sous notre nez. Il est temps d'arrêter les frais. Où est la place du citoyen? Du militant?", écrivent-ils aux responsables du parti, dont Paul Magnette et son conseiller spécial, Laurent Pham. En cause, l'écartement programmé de Hasan Aydin (2 400 voix de préférence). "Nous entendons déjà que certains conseillers ne signeront pas la motion car ils veulent arrêter d'en signer contre des camarades." La crise a des répercussions sur l'arrondissement. "Tous ces conflits vont faire perdre beaucoup au PS verviétois lors des prochaines élections, pronostiquent les coprésidents. Mais Verviers ne sera pas la seule commune touchée." Depuis, les signaux d'alarme d'une fuite des affiliés se multiplient à Dison, Limbourg et Welkenraedt.