Le protocole d'accord conclu entre la direction de la SNCB, d'Infrabel et de HR-Rail et les syndicats le 2 mars, et amendé par deux fois les 3 et 4 mars en comité de pilotage, prévoit un nombre minimum de 31.765 personnes engagées au sein du groupe à la date du 31 décembre 2018.

Dans le détail, la SNCB devra compter à ce moment-là au minimum 18.392 agents, Infrabel 11.009, HR-Rail 728. Quelque 900 agents resteraient disponibles pour les filiales comme B-Logistics. Le syndicat chrétien avait décidé d'approuver le protocole d'accord, malgré le rejet de l'aile francophone (CSC-Transcom).

Le syndicat socialiste avait décidé de le rejeter. "Etant donné que le comité de pilotage est composé de 13 membres du camp patronal et 13 du camp syndical, le 'oui' obtenait une majorité", a déploré M. Abdissi. "La principale pierre d'achoppement reste l'emploi", a-t-il ajouté. La CGSP-Cheminots annonce également qu'elle se réunira la semaine prochaine pour évaluer la situation.

Le protocole d'accord conclu entre la direction de la SNCB, d'Infrabel et de HR-Rail et les syndicats le 2 mars, et amendé par deux fois les 3 et 4 mars en comité de pilotage, prévoit un nombre minimum de 31.765 personnes engagées au sein du groupe à la date du 31 décembre 2018. Dans le détail, la SNCB devra compter à ce moment-là au minimum 18.392 agents, Infrabel 11.009, HR-Rail 728. Quelque 900 agents resteraient disponibles pour les filiales comme B-Logistics. Le syndicat chrétien avait décidé d'approuver le protocole d'accord, malgré le rejet de l'aile francophone (CSC-Transcom). Le syndicat socialiste avait décidé de le rejeter. "Etant donné que le comité de pilotage est composé de 13 membres du camp patronal et 13 du camp syndical, le 'oui' obtenait une majorité", a déploré M. Abdissi. "La principale pierre d'achoppement reste l'emploi", a-t-il ajouté. La CGSP-Cheminots annonce également qu'elle se réunira la semaine prochaine pour évaluer la situation.