Selon les conclusions de ce comité, "la recrudescence de l'épidémie de coronavirus s'illustre, à ce stade, par plusieurs problèmes particulièrement localisés et non une dispersion généralisée. Les chiffres sanitaires sont donc influencés par des foyers épidémiologiques circonscrits, liés à des événements et/ou des cercles sociaux particuliers. La méconnaissance ou le suivi moins strict des 'règles d'or' et des gestes-barrières sont fréquemment le facteur déclenchant".

Les autorités annoncent par ailleurs la mise en place de différentes stratégies "à tous les niveaux de pouvoir afin de renforcer la compréhension et l'application des consignes de sécurité, en particulier auprès des citoyens qui utilisent moins les canaux de communication classiques".

Elles ont encore appelé le public à respecter les règles d'or (respect des distances, port du masque, etc.) sous peine de sanctions et demandent aux citoyens de faire preuve de plus de coopération dans la démarche du suivi des contacts, "un élément clé de notre politique de prévention".

Bien que le ministre-président flamand, Jan Jambon, ait demandé vendredi d'avancer la réunion du Conseil national de Sécurité au vu des chiffres inquiétants de l'évolution de la pandémie, le prochain CNS est maintenu au jeudi 23 juillet. Le Comité de concertation se réunira mardi à 16h30 pour préparer au mieux cette réunion. La possibilité de renforcer certaines mesures au niveau national sera étudiée.

Le chef de Groen au Parlement flamand, Björn Rzoska, regrette que le CNS ne soit pas anticipé. Selon lui, il devrait se tenir sans plus attendre. La réponse donnée dimanche par les autorités est beaucoup trop légère, à ses yeux, face à ce qui ressemble selon lui à une deuxième vague. A un moment donné, une telle attitude pourrait s'apparenter à de la non-assistance à personne en danger, juge M. Rzoska.

Pas de recommandation officielle de rester en Belgique

Si la date du 1er août devait correspondre à l'un ou l'autre assouplissement supplémentaire, il semble que cela ne soit plus à l'ordre du jour. "On n'en est pas à reparler de confinement, mais voyager à l'étranger, même si ce n'est pas interdit, n'est peut-être pas la meilleure idée", selon le ministre de l'Intérieur, Pieter De Crem, l'un des rares à s'exprimer à l'issue du Comité de concertation dimanche. "Mon conseil serait le suivant: si vous n'avez pas encore réservé, restez autant que possible en Belgique", a-t-il indiqué au micro de la VRT.

La Première ministre a confirmé qu'il n'y avait pas à ce stade de recommandation officielle de ne pas se rendre à l'étranger, mais elle appelle à se montrer "très prudent" en vacances. Elle a ajouté que dans l'ensemble tout était sous contrôle. "On ne doit pas non plus exagérer. Nous suivons les chiffres au quotidien. Si des mesures supplémentaires doivent être prises, nous le ferons, et dans les temps", a déclaré Sophie Wilmès à la VRT.

Si une recrudescence est constatée, les indicateurs sur les hospitalisations et les décès sont stables, pointe le Comité. En effet, le nombre de cas confirmés de Covid-19 a augmenté à 127,4 personnes en moyenne chaque jour entre le 8 et le 14 juillet, alors que cette moyenne quotidienne était de 87,1 personnes sept jours plus tôt. Le nombre d'admissions à l'hôpital n'a guère évolué sur le même laps de temps, et reste proche de 10 personnes quotidiennes. Le nombre de décès est lui tombé à 1,6 par jour, du 8 au 14 juillet.

Le comité de concertation rassemble les gouvernements fédéral, des Communautés et des Régions. Des membres du Groupe d'Experts de l'Exit Strategy (GEES), les représentants de Sciensano, du RMG (Risk Management Group) et du Centre de Crise ainsi que les responsables sanitaires régionaux y ont également pris part.

Selon les conclusions de ce comité, "la recrudescence de l'épidémie de coronavirus s'illustre, à ce stade, par plusieurs problèmes particulièrement localisés et non une dispersion généralisée. Les chiffres sanitaires sont donc influencés par des foyers épidémiologiques circonscrits, liés à des événements et/ou des cercles sociaux particuliers. La méconnaissance ou le suivi moins strict des 'règles d'or' et des gestes-barrières sont fréquemment le facteur déclenchant". Les autorités annoncent par ailleurs la mise en place de différentes stratégies "à tous les niveaux de pouvoir afin de renforcer la compréhension et l'application des consignes de sécurité, en particulier auprès des citoyens qui utilisent moins les canaux de communication classiques". Elles ont encore appelé le public à respecter les règles d'or (respect des distances, port du masque, etc.) sous peine de sanctions et demandent aux citoyens de faire preuve de plus de coopération dans la démarche du suivi des contacts, "un élément clé de notre politique de prévention". Bien que le ministre-président flamand, Jan Jambon, ait demandé vendredi d'avancer la réunion du Conseil national de Sécurité au vu des chiffres inquiétants de l'évolution de la pandémie, le prochain CNS est maintenu au jeudi 23 juillet. Le Comité de concertation se réunira mardi à 16h30 pour préparer au mieux cette réunion. La possibilité de renforcer certaines mesures au niveau national sera étudiée. Le chef de Groen au Parlement flamand, Björn Rzoska, regrette que le CNS ne soit pas anticipé. Selon lui, il devrait se tenir sans plus attendre. La réponse donnée dimanche par les autorités est beaucoup trop légère, à ses yeux, face à ce qui ressemble selon lui à une deuxième vague. A un moment donné, une telle attitude pourrait s'apparenter à de la non-assistance à personne en danger, juge M. Rzoska. Pas de recommandation officielle de rester en BelgiqueSi la date du 1er août devait correspondre à l'un ou l'autre assouplissement supplémentaire, il semble que cela ne soit plus à l'ordre du jour. "On n'en est pas à reparler de confinement, mais voyager à l'étranger, même si ce n'est pas interdit, n'est peut-être pas la meilleure idée", selon le ministre de l'Intérieur, Pieter De Crem, l'un des rares à s'exprimer à l'issue du Comité de concertation dimanche. "Mon conseil serait le suivant: si vous n'avez pas encore réservé, restez autant que possible en Belgique", a-t-il indiqué au micro de la VRT. La Première ministre a confirmé qu'il n'y avait pas à ce stade de recommandation officielle de ne pas se rendre à l'étranger, mais elle appelle à se montrer "très prudent" en vacances. Elle a ajouté que dans l'ensemble tout était sous contrôle. "On ne doit pas non plus exagérer. Nous suivons les chiffres au quotidien. Si des mesures supplémentaires doivent être prises, nous le ferons, et dans les temps", a déclaré Sophie Wilmès à la VRT. Si une recrudescence est constatée, les indicateurs sur les hospitalisations et les décès sont stables, pointe le Comité. En effet, le nombre de cas confirmés de Covid-19 a augmenté à 127,4 personnes en moyenne chaque jour entre le 8 et le 14 juillet, alors que cette moyenne quotidienne était de 87,1 personnes sept jours plus tôt. Le nombre d'admissions à l'hôpital n'a guère évolué sur le même laps de temps, et reste proche de 10 personnes quotidiennes. Le nombre de décès est lui tombé à 1,6 par jour, du 8 au 14 juillet. Le comité de concertation rassemble les gouvernements fédéral, des Communautés et des Régions. Des membres du Groupe d'Experts de l'Exit Strategy (GEES), les représentants de Sciensano, du RMG (Risk Management Group) et du Centre de Crise ainsi que les responsables sanitaires régionaux y ont également pris part.