Nordpresse avait en effet relayé dimanche soir, sur Twitter, ce qui semblait être un tweet publié par le profil de Nicolas Dupont-Aignan. On pouvait lire sur l'image, ces mots, placés de manière virtuelle et parodique dans la bouche du politique français: "Rien n'indique à ce jour si le clandestin malien qui a 'sauvé' l'enfant à Paris ne cherchait pas à le kidnapper. Laissons l'enquête se poursuivre avant de considérer Mamoudou Gassama comme un héros". Le site satirique, dans son style caractéristique, faisait mine d'applaudir ce "tweet" -en réalité un montage- en félicitant le politicien et en commentant "non à la dictature du politiquement correct!".

De nombreux internautes n'ont, semble-t-il, pas perçu l'aspect humoristique de la publication et des réactions outrées n'ont pas tardé à circuler sur la Toile. Lundi, en milieu d'après-midi, Nicolas Dupont-Aignan a lui-même tweeté, de manière bien réelle et officielle cette fois, qu'il "porte plainte devant le procureur de la République pour usurpation d'identité et diffamation suite au faux tweet ignoble" diffusé par Nordpresse. Le message est accompagné du très en vogue hashtag "FakeNews". Sur son propre site, Nordpresse a réagi en estimant avoir obtenu "la dernière pierre d'imbécilité", après des plaintes précédentes de "Sudpresse (...), Jean-Marie Le Pen, (...) Le FN, (...), Christine Boutin".

Nordpresse avait en effet relayé dimanche soir, sur Twitter, ce qui semblait être un tweet publié par le profil de Nicolas Dupont-Aignan. On pouvait lire sur l'image, ces mots, placés de manière virtuelle et parodique dans la bouche du politique français: "Rien n'indique à ce jour si le clandestin malien qui a 'sauvé' l'enfant à Paris ne cherchait pas à le kidnapper. Laissons l'enquête se poursuivre avant de considérer Mamoudou Gassama comme un héros". Le site satirique, dans son style caractéristique, faisait mine d'applaudir ce "tweet" -en réalité un montage- en félicitant le politicien et en commentant "non à la dictature du politiquement correct!". De nombreux internautes n'ont, semble-t-il, pas perçu l'aspect humoristique de la publication et des réactions outrées n'ont pas tardé à circuler sur la Toile. Lundi, en milieu d'après-midi, Nicolas Dupont-Aignan a lui-même tweeté, de manière bien réelle et officielle cette fois, qu'il "porte plainte devant le procureur de la République pour usurpation d'identité et diffamation suite au faux tweet ignoble" diffusé par Nordpresse. Le message est accompagné du très en vogue hashtag "FakeNews". Sur son propre site, Nordpresse a réagi en estimant avoir obtenu "la dernière pierre d'imbécilité", après des plaintes précédentes de "Sudpresse (...), Jean-Marie Le Pen, (...) Le FN, (...), Christine Boutin".