"Nous avons plaidé un acquittement et une suspension de prononcé et ce n'est pas ce qui a été décidé par le tribunal", a expliqué Me Laurent Kennes. "Après réflexion, nous avons décidé d'interjeter appel. Cela veut dire que le procès va recommencer à zéro".

"Je ne sais pas du tout ce que vont faire les avocats des autres prévenu", a ajouté l'avocat. "Une personne, notamment, a été condamnée alors qu'elle contestait. Je ne sais pas s'ils interjetteront appel et je ne sais donc pas s'ils seront au procès. De toutes façons, il y avait de bonnes chance que le procès recommence, ne fût-ce que pour ces deux aspects, puisque les décisions du tribunal sont diamétralement opposées à ce qui avait été demandé."

Le comité Justice4Mawda a réagi: "Nous apprenons avec consternation que le policier qui a tiré sur la petite Mawda fait appel de la décision pourtant très favorable à son égard", a-t-il indiqué dans un communiqué.

"Pour rappel, malgré toutes les fautes qui lui ont été reprochées, le policier n'avait écopé que d'un an de prison avec sursis. De plus, l'Etat belge s'était engagé à payer les indemnités aux parents. Le policier ne devait donc pas passer un jour en prison ni payer un centime. Le procès recommencera à zéro en appel, infligeant à nouveau aux parents le traumatisme de revivre la perte de leur petite fille", a souligné le comité en indiquant qu'"aujourd'hui, tous les regrets exprimés par le policier à l'audience sonnent faux."

"Nous avons plaidé un acquittement et une suspension de prononcé et ce n'est pas ce qui a été décidé par le tribunal", a expliqué Me Laurent Kennes. "Après réflexion, nous avons décidé d'interjeter appel. Cela veut dire que le procès va recommencer à zéro". "Je ne sais pas du tout ce que vont faire les avocats des autres prévenu", a ajouté l'avocat. "Une personne, notamment, a été condamnée alors qu'elle contestait. Je ne sais pas s'ils interjetteront appel et je ne sais donc pas s'ils seront au procès. De toutes façons, il y avait de bonnes chance que le procès recommence, ne fût-ce que pour ces deux aspects, puisque les décisions du tribunal sont diamétralement opposées à ce qui avait été demandé." Le comité Justice4Mawda a réagi: "Nous apprenons avec consternation que le policier qui a tiré sur la petite Mawda fait appel de la décision pourtant très favorable à son égard", a-t-il indiqué dans un communiqué. "Pour rappel, malgré toutes les fautes qui lui ont été reprochées, le policier n'avait écopé que d'un an de prison avec sursis. De plus, l'Etat belge s'était engagé à payer les indemnités aux parents. Le policier ne devait donc pas passer un jour en prison ni payer un centime. Le procès recommencera à zéro en appel, infligeant à nouveau aux parents le traumatisme de revivre la perte de leur petite fille", a souligné le comité en indiquant qu'"aujourd'hui, tous les regrets exprimés par le policier à l'audience sonnent faux."