"Dans l'hypothèse d'un contrôle fort - 246 postes fixes, 20 postes amovibles, 18 véhicules de contrôle - et d'un tarif à 3 euros entre 6 h et 10 h, la recette annuelle est estimée à 323,7 millions d'euros par an. Dans la même configuration, mais avec un tarif à 12 euros, la recette estimée atteindrait 1,12 milliard d'euros", détaille M. Antoine en citant l'étude de Stratec. "Ce que l'on constate, c'est que ce péage pourrait coûter plus de 2.500 euros par an à un navetteur. Cela ne va pas, tant qu'il n'existe pas d'alternatives crédibles et suffisantes à la voiture pour se rendre à Bruxelles", explique le député, qui n'hésite pas à qualifier de "racket" la mesure des autorités bruxelloises.

L'élu cdH vient de déposer une proposition de résolution enjoignant à l'exécutif Di Rupo de s'opposer à cette mesure tant que "des infrastructures crédibles, comme les infrastructures RER, ne seront pas mises en place".

"Dans l'hypothèse d'un contrôle fort - 246 postes fixes, 20 postes amovibles, 18 véhicules de contrôle - et d'un tarif à 3 euros entre 6 h et 10 h, la recette annuelle est estimée à 323,7 millions d'euros par an. Dans la même configuration, mais avec un tarif à 12 euros, la recette estimée atteindrait 1,12 milliard d'euros", détaille M. Antoine en citant l'étude de Stratec. "Ce que l'on constate, c'est que ce péage pourrait coûter plus de 2.500 euros par an à un navetteur. Cela ne va pas, tant qu'il n'existe pas d'alternatives crédibles et suffisantes à la voiture pour se rendre à Bruxelles", explique le député, qui n'hésite pas à qualifier de "racket" la mesure des autorités bruxelloises.L'élu cdH vient de déposer une proposition de résolution enjoignant à l'exécutif Di Rupo de s'opposer à cette mesure tant que "des infrastructures crédibles, comme les infrastructures RER, ne seront pas mises en place".