Le patronat flamand, représenté par le Voka, n'a "aucune compréhension" pour les actions syndicales menées ce vendredi contre la norme salariale. "En juin, les syndicats ont approuvé l'accord salarial que le gouvernement a conclu ce printemps. Reprendre des actions maintenant est donc disproportionné et sape toute forme de dialogue social", estime le Voka.

Pour le patron du Voka, Hans Maertens, ces diverses actions ne sont pas "sérieuses". "L'augmentation des salaires pour la période à venir sera presque certainement supérieure aux 3,2% convenus. Nous devons simplement nous assurer que les salaires ne menacent pas de dérailler davantage. Les prix de l'énergie et des matières premières continuent d'augmenter et nos salaires peuvent s'emballer. Il faut éviter une spirale ascendante. La reprise après la crise du coronavirus est encore fragile." Le Voka explique que les syndicats "soulignent l'augmentation trop limitée des salaires réels de 0,4% pour la période 2021-2022, mais oublient invariablement l'indexation attendue de 2,8% pour cette période".

Le patronat flamand, représenté par le Voka, n'a "aucune compréhension" pour les actions syndicales menées ce vendredi contre la norme salariale. "En juin, les syndicats ont approuvé l'accord salarial que le gouvernement a conclu ce printemps. Reprendre des actions maintenant est donc disproportionné et sape toute forme de dialogue social", estime le Voka. Pour le patron du Voka, Hans Maertens, ces diverses actions ne sont pas "sérieuses". "L'augmentation des salaires pour la période à venir sera presque certainement supérieure aux 3,2% convenus. Nous devons simplement nous assurer que les salaires ne menacent pas de dérailler davantage. Les prix de l'énergie et des matières premières continuent d'augmenter et nos salaires peuvent s'emballer. Il faut éviter une spirale ascendante. La reprise après la crise du coronavirus est encore fragile." Le Voka explique que les syndicats "soulignent l'augmentation trop limitée des salaires réels de 0,4% pour la période 2021-2022, mais oublient invariablement l'indexation attendue de 2,8% pour cette période".