L'information est rapportée par De Standaard, Het Nieuwsblad, Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg mardi. Peu avant le confinement, l'Autorité belge de la Concurrence a entamé cette large enquête au sujet de pratiques illégales par les principaux acteurs du secteur, à savoir G4S, ­Securitas et Seris. Jean-Paul Van Aver­maet est donc concerné, alors qu'il était à la tête de G4S avant de prendre les rênes de Bpost le 13 janvier.

Une des parties qui pourraient être lésées dans le dossier est l'employeur actuel de M. Van Avermaets, soit le gouvernement belge. Celui-ci a été amené au cours des dernières années à faire de plus en plus appel aux services de cette société de sécurité.

Si les abus sont avérés, les entreprises risquent une amende équivalente à 10% de leur chiffre d'affaires mondial. Et M. Van Avermaet risque pour sa part aussi des sanctions pénales. Celui-ci n'était pas disponible pour commenter le sujet.

L'information est rapportée par De Standaard, Het Nieuwsblad, Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg mardi. Peu avant le confinement, l'Autorité belge de la Concurrence a entamé cette large enquête au sujet de pratiques illégales par les principaux acteurs du secteur, à savoir G4S, ­Securitas et Seris. Jean-Paul Van Aver­maet est donc concerné, alors qu'il était à la tête de G4S avant de prendre les rênes de Bpost le 13 janvier. Une des parties qui pourraient être lésées dans le dossier est l'employeur actuel de M. Van Avermaets, soit le gouvernement belge. Celui-ci a été amené au cours des dernières années à faire de plus en plus appel aux services de cette société de sécurité. Si les abus sont avérés, les entreprises risquent une amende équivalente à 10% de leur chiffre d'affaires mondial. Et M. Van Avermaet risque pour sa part aussi des sanctions pénales. Celui-ci n'était pas disponible pour commenter le sujet.