Sans surprise, la majorité a soutenu le projet de décret tandis que le PS et Ecolo se sont abstenus, les socialistes dénonçant notamment "les inégalités qu'il créera" en raison de "l'absence de mesures de soutien aux citoyens". "Votre objectif est louable mais vous ignorez l'impact social de ces mesures pour les ménages les plus précaires", avait ainsi regretté durant les débats le député PS Jean-Pierre Denis.

"Vous ne changez pas de paradigme", avait enchaîné Philippe Henry pour Ecolo. "Vous n'inscrivez pas ce décret dans une politique globale de réduction des kilomètres parcourus annuellement, pourtant indispensable pour atteindre les objectifs climatiques que l'on s'est fixés", avait-il ajouté, pointant "un décret déconnecté en l'absence de réforme de la fiscalité automobile" et des résultats qui risquent d'être "très insuffisants".

Concrètement, le texte adopté mercredi permettra aux communes wallonnes de proposer l'instauration, de manière permanente ou ponctuelle, d'une ou de plusieurs zones de basses émissions sur leur territoire. La Région pourra, elle, décréter l'ensemble du territoire wallon comme une seule et unique zone de basses émissions en cas de risque de dépassement du seuil d'alerte à l'occasion d'un pic de pollution. Le décret consacre également le principe de l'interdiction progressive des véhicules particuliers les plus polluants entre 2023 et 2030 et prévoit l'interdiction de maintenir le moteur en fonctionnement, quel que soit le type de véhicule, lorsque ce dernier est à l'arrêt.

Sans surprise, la majorité a soutenu le projet de décret tandis que le PS et Ecolo se sont abstenus, les socialistes dénonçant notamment "les inégalités qu'il créera" en raison de "l'absence de mesures de soutien aux citoyens". "Votre objectif est louable mais vous ignorez l'impact social de ces mesures pour les ménages les plus précaires", avait ainsi regretté durant les débats le député PS Jean-Pierre Denis. "Vous ne changez pas de paradigme", avait enchaîné Philippe Henry pour Ecolo. "Vous n'inscrivez pas ce décret dans une politique globale de réduction des kilomètres parcourus annuellement, pourtant indispensable pour atteindre les objectifs climatiques que l'on s'est fixés", avait-il ajouté, pointant "un décret déconnecté en l'absence de réforme de la fiscalité automobile" et des résultats qui risquent d'être "très insuffisants". Concrètement, le texte adopté mercredi permettra aux communes wallonnes de proposer l'instauration, de manière permanente ou ponctuelle, d'une ou de plusieurs zones de basses émissions sur leur territoire. La Région pourra, elle, décréter l'ensemble du territoire wallon comme une seule et unique zone de basses émissions en cas de risque de dépassement du seuil d'alerte à l'occasion d'un pic de pollution. Le décret consacre également le principe de l'interdiction progressive des véhicules particuliers les plus polluants entre 2023 et 2030 et prévoit l'interdiction de maintenir le moteur en fonctionnement, quel que soit le type de véhicule, lorsque ce dernier est à l'arrêt.