Cette commission, qui commencera ses travaux à la rentrée, portera une attention particulière aux aspects et aux conséquences sanitaires, organisationnels, économiques et sociaux de la crise et établira des recommandations pour améliorer la lutte face aux crises futures.

Elle sera composée de 10 membres effectifs et de 10 membres suppléants (3 PS, 3 MR, 2 Ecolo, 1 PTB et 1 cdH) et ses travaux seront menés "dans le respect des compétences respectives des différents niveaux de pouvoir", a assuré la majorité.

"Nous devons analyser ce qu'il s'est passé, en tirer les enseignements et émettre des recommandations pour la gestion de futures crises sanitaires dans notre Région. C'est un devoir vis-à-vis de l'ensemble des citoyens", a commenté le chef de groupe du PS au parlement wallon, André Frédéric.

"Nous avons un devoir de vérité et de transparence à travers cette commission qui doit permettre d'y voir plus clair sur les différentes mesures", a renchéri la députée libérale Jacqueline Galant. Dans les rangs de l'opposition, on regrettait surtout le refus de la majorité d'amender le texte afin d'y intégrer dès le départ la possibilité que la commission spéciale se transforme, le cas échéant, en commission d'enquête parlementaire. "Il est faux de dire que cette transformation ne sera pas possible. A ce stade-ci, nous faisons confiance aux gens que nous allons inviter mais s'il le faut, la commission spéciale pourra se transformer, après débat, en commission d'enquête parlementaire", a pourtant assuré le député Ecolo Manu Disabato.

Selon la majorité, nul besoin, pour ce faire, de prévoir dès le départ cette possibilité. La commission spéciale sera installée dès demain/jeudi après-midi. Ses travaux devraient débuter à la fin du mois d'août pour se terminer le 30 novembre.

Cette commission, qui commencera ses travaux à la rentrée, portera une attention particulière aux aspects et aux conséquences sanitaires, organisationnels, économiques et sociaux de la crise et établira des recommandations pour améliorer la lutte face aux crises futures. Elle sera composée de 10 membres effectifs et de 10 membres suppléants (3 PS, 3 MR, 2 Ecolo, 1 PTB et 1 cdH) et ses travaux seront menés "dans le respect des compétences respectives des différents niveaux de pouvoir", a assuré la majorité. "Nous devons analyser ce qu'il s'est passé, en tirer les enseignements et émettre des recommandations pour la gestion de futures crises sanitaires dans notre Région. C'est un devoir vis-à-vis de l'ensemble des citoyens", a commenté le chef de groupe du PS au parlement wallon, André Frédéric. "Nous avons un devoir de vérité et de transparence à travers cette commission qui doit permettre d'y voir plus clair sur les différentes mesures", a renchéri la députée libérale Jacqueline Galant. Dans les rangs de l'opposition, on regrettait surtout le refus de la majorité d'amender le texte afin d'y intégrer dès le départ la possibilité que la commission spéciale se transforme, le cas échéant, en commission d'enquête parlementaire. "Il est faux de dire que cette transformation ne sera pas possible. A ce stade-ci, nous faisons confiance aux gens que nous allons inviter mais s'il le faut, la commission spéciale pourra se transformer, après débat, en commission d'enquête parlementaire", a pourtant assuré le député Ecolo Manu Disabato. Selon la majorité, nul besoin, pour ce faire, de prévoir dès le départ cette possibilité. La commission spéciale sera installée dès demain/jeudi après-midi. Ses travaux devraient débuter à la fin du mois d'août pour se terminer le 30 novembre.