L'essentiel des plaintes concerne une qualité de soins insuffisante. Les cas de maltraitances ou de harcèlements représentent 12% du total, selon le quotidien.

Vincent Fredericq, secrétaire général pour la Fédération des maisons de repos de Belgique, a tenu à relativiser ces chiffres: "Il y a certes une augmentation, mais quand on voit la proportion de plaintes en rapport avec la population hébergée, je crois que nous sommes dans un secteur qui fonctionne correctement."

"Contrairement à ce que l'on peut penser, ce n'est pas nécessairement en maison de repos, mais souvent dans le cercle familial que ces phénomènes de violences sont à constater", a ajouté Maxime Prévot, ministre wallon de la Santé.

L'essentiel des plaintes concerne une qualité de soins insuffisante. Les cas de maltraitances ou de harcèlements représentent 12% du total, selon le quotidien. Vincent Fredericq, secrétaire général pour la Fédération des maisons de repos de Belgique, a tenu à relativiser ces chiffres: "Il y a certes une augmentation, mais quand on voit la proportion de plaintes en rapport avec la population hébergée, je crois que nous sommes dans un secteur qui fonctionne correctement." "Contrairement à ce que l'on peut penser, ce n'est pas nécessairement en maison de repos, mais souvent dans le cercle familial que ces phénomènes de violences sont à constater", a ajouté Maxime Prévot, ministre wallon de la Santé.