Près de la moitié des décisions en matière de protection internationale rendues l'an dernier étaient négatives pour le demandeur.

Outre un "focus" sur le droit de vivre en famille, le rapport de Myria compile les derniers chiffres disponibles sur les flux migratoires, notamment sur la base des données de l'Office des étrangers et du Commissariat général aux réfugiés et aux apatrides. On peut y lire qu'un cinquième de la population belge est née avec une nationalité étrangère, dont 51% proviennent d'un pays de l'Union européenne et 13% du Maroc. Les Roumains, les Français, les Néerlandais, les Syriens et les Italiens composaient le top 5 des 136.327 immigrants étrangers enregistrés en 2016.

En 2016 également, près de 81.000 étrangers ont quitté la Belgique, un nombre qui n'a jamais été aussi élevé, relève Myria. Les mouvements dans les deux sens sont surtout le fait des citoyens européens.

Quant aux demandes de protection internationale, elles ont légèrement augmenté en 2017 par rapport à 2016, mais ont chuté de 61% par rapport à 2015: 15.373 personnes ont sollicité une protection pour la première fois, en ce compris les bénéficiaires des programmes de réinstallation et relocalisation. Les Syriens, Afghans et Irakiens représentaient ensemble 28% des demandes (contre 70% en 2015).

Seules 54,5% des décisions définitives prises l'an dernier en matière de protection internationale ont abouti à l'octroi d'un statut de réfugié ou à une protection subsidiaire, soit 13.833 droits de séjour accordés.

Le taux de protection est plus faible qu'en 2016 (61,3%), tandis que la diversité dans les origines des migrants s'est accrue. Ce taux s'élève à 94% pour les Syriens, contre 58% pour les Afghans et 39% pour les Irakiens.

Parallèlement, la Belgique a accordé 2.361 visas humanitaires, principalement à des Syriens. C'est le double qu'en 2016 et le triple qu'en 2015. Une conséquence, entre autres, des engagements pris dans le cadre du programme de réinstallation de l'Union européenne ainsi que des opérations de sauvetage de Syriens chrétiens.

Organisme public mais indépendant, Myria a pour mission de veiller au respect des droits fondamentaux des étrangers, informer sur la nature et l'ampleur des flux migratoires et stimuler la lutte contre la traite et le trafic des êtres humains. Le rapport est disponible sur son site internet: www.myria.be.

Près de la moitié des décisions en matière de protection internationale rendues l'an dernier étaient négatives pour le demandeur.Outre un "focus" sur le droit de vivre en famille, le rapport de Myria compile les derniers chiffres disponibles sur les flux migratoires, notamment sur la base des données de l'Office des étrangers et du Commissariat général aux réfugiés et aux apatrides. On peut y lire qu'un cinquième de la population belge est née avec une nationalité étrangère, dont 51% proviennent d'un pays de l'Union européenne et 13% du Maroc. Les Roumains, les Français, les Néerlandais, les Syriens et les Italiens composaient le top 5 des 136.327 immigrants étrangers enregistrés en 2016. En 2016 également, près de 81.000 étrangers ont quitté la Belgique, un nombre qui n'a jamais été aussi élevé, relève Myria. Les mouvements dans les deux sens sont surtout le fait des citoyens européens. Quant aux demandes de protection internationale, elles ont légèrement augmenté en 2017 par rapport à 2016, mais ont chuté de 61% par rapport à 2015: 15.373 personnes ont sollicité une protection pour la première fois, en ce compris les bénéficiaires des programmes de réinstallation et relocalisation. Les Syriens, Afghans et Irakiens représentaient ensemble 28% des demandes (contre 70% en 2015). Seules 54,5% des décisions définitives prises l'an dernier en matière de protection internationale ont abouti à l'octroi d'un statut de réfugié ou à une protection subsidiaire, soit 13.833 droits de séjour accordés. Le taux de protection est plus faible qu'en 2016 (61,3%), tandis que la diversité dans les origines des migrants s'est accrue. Ce taux s'élève à 94% pour les Syriens, contre 58% pour les Afghans et 39% pour les Irakiens. Parallèlement, la Belgique a accordé 2.361 visas humanitaires, principalement à des Syriens. C'est le double qu'en 2016 et le triple qu'en 2015. Une conséquence, entre autres, des engagements pris dans le cadre du programme de réinstallation de l'Union européenne ainsi que des opérations de sauvetage de Syriens chrétiens. Organisme public mais indépendant, Myria a pour mission de veiller au respect des droits fondamentaux des étrangers, informer sur la nature et l'ampleur des flux migratoires et stimuler la lutte contre la traite et le trafic des êtres humains. Le rapport est disponible sur son site internet: www.myria.be.