Depuis la mi-mars, chaque nouveau détenu est systématiquement testé au début de sa détention et placé en isolement médical jusqu'au résultat du dépistage, et ce dans les 35 maisons de peine et d'arrêt que compte le pays.

Les transferts sont également suspendus "sauf en cas d'absolue nécessité", ajoute la porte-parole de l'administration pénitentiaire, Kathleen Van de Vijver. "Si un juge demande à voir un détenu dont le dépistage n'a pas encore livré son résultat, cette personne est transportée en ambulance dans des conditions adaptées. Depuis le 13 mars, le personnel porte un masque partout et en toutes circonstances."

Pour un prisonnier, la bulle sociale consiste en fait en ses co-détenus

Jeudi, seuls quatre membres du personnel sur les 77 testés positifs n'avaient pas encore pu reprendre le travail.

Pour un prisonnier, la bulle sociale consiste en fait en ses co-détenus. "Tout est compartimenté par aile ou par couloir et ces compartiments ne se croisent jamais lors des repas, des activités physiques ou de la promenade", explique Mme Van de Vijver. "Les visites sont autorisées une seule fois par semaine, toujours derrière une paroi de plexiglas, sans contact physique et en portant un masque. Les visites hors surveillance et des enfants ne sont pas autorisées."

Jeudi dernier, une cinquantaine de familles de détenus ont d'ailleurs porté plainte contre l'État belge pour violation des droits humains des prisonniers car, depuis le début de la pandémie, elles ne sont plus autorisées à toucher physiquement leurs proches en prison.

En province d'Anvers, où un couvre-feu a été imposé pour tenter d'endiguer l'importante recrudescence des nouvelles contaminations, les autorités étudient la possibilité de reporter les autorisations de sortie accordées à certains détenus.

Depuis la mi-mars, chaque nouveau détenu est systématiquement testé au début de sa détention et placé en isolement médical jusqu'au résultat du dépistage, et ce dans les 35 maisons de peine et d'arrêt que compte le pays. Les transferts sont également suspendus "sauf en cas d'absolue nécessité", ajoute la porte-parole de l'administration pénitentiaire, Kathleen Van de Vijver. "Si un juge demande à voir un détenu dont le dépistage n'a pas encore livré son résultat, cette personne est transportée en ambulance dans des conditions adaptées. Depuis le 13 mars, le personnel porte un masque partout et en toutes circonstances."Jeudi, seuls quatre membres du personnel sur les 77 testés positifs n'avaient pas encore pu reprendre le travail. Pour un prisonnier, la bulle sociale consiste en fait en ses co-détenus. "Tout est compartimenté par aile ou par couloir et ces compartiments ne se croisent jamais lors des repas, des activités physiques ou de la promenade", explique Mme Van de Vijver. "Les visites sont autorisées une seule fois par semaine, toujours derrière une paroi de plexiglas, sans contact physique et en portant un masque. Les visites hors surveillance et des enfants ne sont pas autorisées." Jeudi dernier, une cinquantaine de familles de détenus ont d'ailleurs porté plainte contre l'État belge pour violation des droits humains des prisonniers car, depuis le début de la pandémie, elles ne sont plus autorisées à toucher physiquement leurs proches en prison. En province d'Anvers, où un couvre-feu a été imposé pour tenter d'endiguer l'importante recrudescence des nouvelles contaminations, les autorités étudient la possibilité de reporter les autorisations de sortie accordées à certains détenus.