Ce dernier plaide pour la mise en place de règles de priorité en termes de places dans les écoles pour les élèves flamands. "Une politique purement symbolique", estime Stijn Bex.

Le ministre souhaite que la priorité soit accordée aux élèves flamands par rapport aux Wallons dans les écoles de la périphérie flamande. La précédente ministre de l'Enseignement, Hilde Crevits, avait également tenté de développer une telle mesure mais cela s'était révélé juridiquement impossible.

Selon Ben Weyts, la proportion d'élèves francophones de Bruxelles, mais aussi de Wallonie a fortement augmenté ces 10 dernières années et il craint que, si la tendance se poursuit, les habitants de la périphérie risquent de ne plus trouver de place dans une école de leur Région.

Cependant, les chiffres obtenus par Stijn Bex montrent que le nombre d'élèves wallons reste limité à 2,5 à 3% du total ces 10 dernières années et que la proportion n'a pas augmenté. De plus, un sur trois parmi ces élèves a au moins un parent néerlandophone. Seules 11 écoles maternelles (sur 128), neuf écoles primaires (sur 126) et deux établissements secondaires (sur 45) en périphérie flamande ont plus de 10% d'élèves qui viennent de Wallonie.

"Le nombre d'élèves du Brabant wallon dans les écoles flamandes n'a donc pas augmenté", soutient le député Groen, qui demande au ministre de "ne pas perdre du temps avec des règles de priorité inefficaces". "Les enfants wallons ne sont pas responsables du problème de places" dans les écoles, ajoute Stijn Bex. "Le ministre Weyts ne peut le résoudre qu'avec de nouvelles écoles" et Groen appelle à des investissements en ce sens

Ce dernier plaide pour la mise en place de règles de priorité en termes de places dans les écoles pour les élèves flamands. "Une politique purement symbolique", estime Stijn Bex.Le ministre souhaite que la priorité soit accordée aux élèves flamands par rapport aux Wallons dans les écoles de la périphérie flamande. La précédente ministre de l'Enseignement, Hilde Crevits, avait également tenté de développer une telle mesure mais cela s'était révélé juridiquement impossible. Selon Ben Weyts, la proportion d'élèves francophones de Bruxelles, mais aussi de Wallonie a fortement augmenté ces 10 dernières années et il craint que, si la tendance se poursuit, les habitants de la périphérie risquent de ne plus trouver de place dans une école de leur Région. Cependant, les chiffres obtenus par Stijn Bex montrent que le nombre d'élèves wallons reste limité à 2,5 à 3% du total ces 10 dernières années et que la proportion n'a pas augmenté. De plus, un sur trois parmi ces élèves a au moins un parent néerlandophone. Seules 11 écoles maternelles (sur 128), neuf écoles primaires (sur 126) et deux établissements secondaires (sur 45) en périphérie flamande ont plus de 10% d'élèves qui viennent de Wallonie. "Le nombre d'élèves du Brabant wallon dans les écoles flamandes n'a donc pas augmenté", soutient le député Groen, qui demande au ministre de "ne pas perdre du temps avec des règles de priorité inefficaces". "Les enfants wallons ne sont pas responsables du problème de places" dans les écoles, ajoute Stijn Bex. "Le ministre Weyts ne peut le résoudre qu'avec de nouvelles écoles" et Groen appelle à des investissements en ce sens