Mercredi, la commission a entendu le directeur du Centre Islamique et Culturel de Belgique (CICB) dans un climat tendu. Jamal Saleh Momenah n'a pas donné de réponse satisfaisante à une grande partie des questions des députés, notamment sur le financement. Le Centre, qui gère la Grande Mosquée du Cinquantenaire, reçoit ses moyens -environ 1,2 million d'euros- de la Ligue Islamique Mondiale, dont le bailleur de fonds est l'Arabie saoudite.

Le CICB est souvent pointé du doigt pour l'islam rigoriste qui y est enseigné. Le directeur s'en est défendu devant les commissaires, en affirmant que l'islam de la Grande Mosquée était modéré et dit du "juste milieu". Pourtant, selon une note de la Sûreté de l'Etat de la fin 2015, "les cours et prêches donnés par la Grande Mosquée promeuvent intrinsèquement le rejet de tous ceux qui ne sont pas salafistes et peut donc mener à un degré supérieur de radicalisation, voire à une radicalisation violente". Le service de renseignement se garde toutefois d'établir un lien entre le lieu de culte et le terrorisme ou les combattants à l'étranger.

Aux yeux du chef de groupe MR Denis Ducarme, il est temps de mettre un terme au financement étranger de l'islam en Belgique. "On ne mettra pas un terme aux tendances radicales que l'on observe sans prendre les dispositions nécessaires en termes de financement. On ne pourra pas construire un islam de Belgique tant qu'il y aura un financement étranger et donc des influences étrangères", a-t-il expliqué, à la suite d'une interview sur Bel-RTL.

Mercredi, le directeur du CICB s'est dit prêt à étudier en priorité l'inscription de la Grande Mosquée dans un processus de reconnaissance par les autorités belges. Il n'a en revanche dit mot sur la suppression du financement venant de l'étranger. La commission d'enquête rendra son rapport et ses recommandations à la fin avril.

Mercredi, la commission a entendu le directeur du Centre Islamique et Culturel de Belgique (CICB) dans un climat tendu. Jamal Saleh Momenah n'a pas donné de réponse satisfaisante à une grande partie des questions des députés, notamment sur le financement. Le Centre, qui gère la Grande Mosquée du Cinquantenaire, reçoit ses moyens -environ 1,2 million d'euros- de la Ligue Islamique Mondiale, dont le bailleur de fonds est l'Arabie saoudite.Le CICB est souvent pointé du doigt pour l'islam rigoriste qui y est enseigné. Le directeur s'en est défendu devant les commissaires, en affirmant que l'islam de la Grande Mosquée était modéré et dit du "juste milieu". Pourtant, selon une note de la Sûreté de l'Etat de la fin 2015, "les cours et prêches donnés par la Grande Mosquée promeuvent intrinsèquement le rejet de tous ceux qui ne sont pas salafistes et peut donc mener à un degré supérieur de radicalisation, voire à une radicalisation violente". Le service de renseignement se garde toutefois d'établir un lien entre le lieu de culte et le terrorisme ou les combattants à l'étranger.Aux yeux du chef de groupe MR Denis Ducarme, il est temps de mettre un terme au financement étranger de l'islam en Belgique. "On ne mettra pas un terme aux tendances radicales que l'on observe sans prendre les dispositions nécessaires en termes de financement. On ne pourra pas construire un islam de Belgique tant qu'il y aura un financement étranger et donc des influences étrangères", a-t-il expliqué, à la suite d'une interview sur Bel-RTL.Mercredi, le directeur du CICB s'est dit prêt à étudier en priorité l'inscription de la Grande Mosquée dans un processus de reconnaissance par les autorités belges. Il n'a en revanche dit mot sur la suppression du financement venant de l'étranger. La commission d'enquête rendra son rapport et ses recommandations à la fin avril.