"Jacques Brotchi fait figure de sage au MR. Sa maîtrise des dossiers éthiques et de santé ainsi que son autorité morale sont appréciées bien au-delà du MR", a déclaré M. Chastel sur twitter.

Le Sénat se réunira le 14 décembre en séance plénière. M. Brotchi succédera à Christine Defraigne (MR) qui, en vertu des règles de décumul wallonnes, a démissionné du perchoir de la Haute assemblée pour devenir Première échevine de Liège. Elle sera remplacée par le député Philippe Dodrimont. M. Brotchi siège au Sénat depuis 2004. Il est également député bruxellois et de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Né en 1942, M. Brotchi est un enfant caché, sauvé de la déportation par une famille de Comblain-au-Pont. Il est diplômé en médecine de l'Université de Liège. Neurochirurgien de renom, il a fondé le service de neurochirurgie de l'hôpital Erasme à Bruxelles et a présidé la Fédération mondiale des sociétés de neurochrirurgie. En 2007, il a été élevé au rang de baron par Albert II. La même année, il a également reçu le prix du Mensch de l'année du Centre communautaire laïc juif.

"Jacques Brotchi fait figure de sage au MR. Sa maîtrise des dossiers éthiques et de santé ainsi que son autorité morale sont appréciées bien au-delà du MR", a déclaré M. Chastel sur twitter. Le Sénat se réunira le 14 décembre en séance plénière. M. Brotchi succédera à Christine Defraigne (MR) qui, en vertu des règles de décumul wallonnes, a démissionné du perchoir de la Haute assemblée pour devenir Première échevine de Liège. Elle sera remplacée par le député Philippe Dodrimont. M. Brotchi siège au Sénat depuis 2004. Il est également député bruxellois et de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Né en 1942, M. Brotchi est un enfant caché, sauvé de la déportation par une famille de Comblain-au-Pont. Il est diplômé en médecine de l'Université de Liège. Neurochirurgien de renom, il a fondé le service de neurochirurgie de l'hôpital Erasme à Bruxelles et a présidé la Fédération mondiale des sociétés de neurochrirurgie. En 2007, il a été élevé au rang de baron par Albert II. La même année, il a également reçu le prix du Mensch de l'année du Centre communautaire laïc juif.