À cet égard, le MR veut un équilibre entre les formations à donner à ces personnes et aux demandeurs d'emploi, a répondu le président des réformateurs, interrogé sur le sujet lors d'un débat entre présidents de partis organisé par le Centre national de coopération au développement CNCD-11.11.11.

La ministre wallonne de l'Emploi et de la Formation, Christie Morreale (PS), avait évoqué cette piste dès la mi-juillet, et le ministre MR Jean-Luc Crucke avait embrayé, alors que le secteur de la construction fait face à des pénuries de main d'oeuvre.

Pour Georges-Louis Bouchez, "si l'on peut former des personnes aujourd'hui en situation irrégulière dans notre pays pour travailler à la reconstruction, on pourra également former des demandeurs d'emploi dans ces secteurs en pénurie, on trouvera alors un équilibre qui intègre un maximum de gens".

Le réformateur insiste sur le fait que "les personnes en situation illégale" ne sont pas concernées, mais bien celles "qui sont dans des procédures de régularisation ou de demande d'asile". L'idée est de faciliter leur mise à l'emploi, car les mécanismes existants actuellement "restent relativement compliqués". "C'est une facilitation pour faire face à l'urgence".

À cet égard, le MR veut un équilibre entre les formations à donner à ces personnes et aux demandeurs d'emploi, a répondu le président des réformateurs, interrogé sur le sujet lors d'un débat entre présidents de partis organisé par le Centre national de coopération au développement CNCD-11.11.11. La ministre wallonne de l'Emploi et de la Formation, Christie Morreale (PS), avait évoqué cette piste dès la mi-juillet, et le ministre MR Jean-Luc Crucke avait embrayé, alors que le secteur de la construction fait face à des pénuries de main d'oeuvre. Pour Georges-Louis Bouchez, "si l'on peut former des personnes aujourd'hui en situation irrégulière dans notre pays pour travailler à la reconstruction, on pourra également former des demandeurs d'emploi dans ces secteurs en pénurie, on trouvera alors un équilibre qui intègre un maximum de gens". Le réformateur insiste sur le fait que "les personnes en situation illégale" ne sont pas concernées, mais bien celles "qui sont dans des procédures de régularisation ou de demande d'asile". L'idée est de faciliter leur mise à l'emploi, car les mécanismes existants actuellement "restent relativement compliqués". "C'est une facilitation pour faire face à l'urgence".