"L'adhésion de la population aux mesures est de plus en plus fragiles. La transparence sur les motivations du politique doit plus que jamais être absolue", insiste Alexia Bertrand, la cheffe du groupe MR au Parlement bruxellois, dans une lettre au président du Parlement bruxellois, Rachid Madrane. Elle demande la tenue d'un débat sur le couvre-feu et les mesures de lutte contre le coronavirus dans leur ensemble.

Couvre-feu de minuit à 5h dès le 1er mars en Wallonie

Les libéraux bruxellois considèrent qu'un débat parlementaire doit avoir lieu rapidement pour prendre connaissance des motivations du gouvernement régional et examiner tous les effets de la prolongation du couvre-feu, au regard de l'évolution décidée en Wallonie.

"Si certaines mesures, comme le couvre-feu, restent utiles pour maitriser l'épidémie et limiter les comportements à risque, elles restreignent aussi les libertés les plus fondamentales. Dans la balance, de nombreuses questions pèsent dès lors comme l'impact sur la santé mentale, tout particulièrement celle des jeunes, ou encore l'impact sur les activités des secteurs, comme l'horeca, qui ont déjà énormément perdu dans cette crise. Ces questions sont complexes et justifient que ce débat soit mené avec l'ensemble des élus, dans la plus grande transparence à l'égard des Bruxellois", soutient Alexia Bertrand.

"Si la Région bruxelloise ne suit pas la Wallonie et la Flandre, elle doit expliquer pourquoi", conclut-elle.

Vendredi, le bourgmestre d'Etterbeek, Vincent De Wolf (MR), avait déploré sur Twitter, ne pas avoir été consulté, tout comme d'autres bourgmestres, par le ministre-président Rudi Vervoort (PS) sur le maintien de ce couvre-feu à 22h00.

"L'adhésion de la population aux mesures est de plus en plus fragiles. La transparence sur les motivations du politique doit plus que jamais être absolue", insiste Alexia Bertrand, la cheffe du groupe MR au Parlement bruxellois, dans une lettre au président du Parlement bruxellois, Rachid Madrane. Elle demande la tenue d'un débat sur le couvre-feu et les mesures de lutte contre le coronavirus dans leur ensemble.Couvre-feu de minuit à 5h dès le 1er mars en Wallonie Les libéraux bruxellois considèrent qu'un débat parlementaire doit avoir lieu rapidement pour prendre connaissance des motivations du gouvernement régional et examiner tous les effets de la prolongation du couvre-feu, au regard de l'évolution décidée en Wallonie. "Si certaines mesures, comme le couvre-feu, restent utiles pour maitriser l'épidémie et limiter les comportements à risque, elles restreignent aussi les libertés les plus fondamentales. Dans la balance, de nombreuses questions pèsent dès lors comme l'impact sur la santé mentale, tout particulièrement celle des jeunes, ou encore l'impact sur les activités des secteurs, comme l'horeca, qui ont déjà énormément perdu dans cette crise. Ces questions sont complexes et justifient que ce débat soit mené avec l'ensemble des élus, dans la plus grande transparence à l'égard des Bruxellois", soutient Alexia Bertrand. "Si la Région bruxelloise ne suit pas la Wallonie et la Flandre, elle doit expliquer pourquoi", conclut-elle. Vendredi, le bourgmestre d'Etterbeek, Vincent De Wolf (MR), avait déploré sur Twitter, ne pas avoir été consulté, tout comme d'autres bourgmestres, par le ministre-président Rudi Vervoort (PS) sur le maintien de ce couvre-feu à 22h00.