L'administrateur délégué de Belgocontrol, Johan Decuyper, a proposé mardi dans le journal L'Echo l'entrée des Régions ou d'autres acteurs publics dans le capital de Belgocontrol, en évoquant aussi une distribution de dividendes. "Belgocontrol se porte bien. On cherche désormais à ouvrir le capital à des investisseurs régionaux pour encore mieux travailler ensemble", indiquait-il. "Pourquoi pas", a répondu M. Crucke (MR) sur Twitter. Il insiste toutefois sur la nécessaire qualité du service, notant qu'il attend d'autres améliorations que celles déjà survenues. L'un des prédécesseurs de M. Crucke, Carlo Di Antonio (cdH), n'avait pas hésité à mettre la pression sur Belgocontrol en 2016 en affirmant que le contrôle aérien que l'entreprise assure dans les aéroports wallons pourrait être repris par des opérateurs de pays voisins, en cas de panne technique voire de grève comme il en était survenu à l'époque. Des renforts avaient aussi dû être dépêchés de Bruxelles à Liège.

L'administrateur délégué de Belgocontrol, Johan Decuyper, a proposé mardi dans le journal L'Echo l'entrée des Régions ou d'autres acteurs publics dans le capital de Belgocontrol, en évoquant aussi une distribution de dividendes. "Belgocontrol se porte bien. On cherche désormais à ouvrir le capital à des investisseurs régionaux pour encore mieux travailler ensemble", indiquait-il. "Pourquoi pas", a répondu M. Crucke (MR) sur Twitter. Il insiste toutefois sur la nécessaire qualité du service, notant qu'il attend d'autres améliorations que celles déjà survenues. L'un des prédécesseurs de M. Crucke, Carlo Di Antonio (cdH), n'avait pas hésité à mettre la pression sur Belgocontrol en 2016 en affirmant que le contrôle aérien que l'entreprise assure dans les aéroports wallons pourrait être repris par des opérateurs de pays voisins, en cas de panne technique voire de grève comme il en était survenu à l'époque. Des renforts avaient aussi dû être dépêchés de Bruxelles à Liège.