La hausse la plus spectaculaire concerne celles et ceux qui veulent donner cours dans l'enseignement secondaire supérieur (+ 43%).

Le secondaire inférieur et le primaire ne sont pas boudés pour autant. Seule la voie vers une carrière d'institutrice ou d'instituteur préscolaire est moins empruntée.

Au total, les inscriptions des filières pédagogiques ont grossi de 16%. Il semble bien que ce ne soit pas là qu'il faille chercher l'origine de la pénurie de professeurs, écrit La Libre.

Pour Julien Nicaise, administrateur de l'Ares, il faut regarder du côté du nombre d'enseignants demandés par école: "Avec moins de dix élèves par équivalent temps plein dans l'enseignement secondaire, l'enseignement francophone est l'un des plus généreux d'Europe sur cet indicateur."

Le boom démographique des élèves fait également partie de l'équation. Le nombre d'élèves a augmenté de 7% en 20 ans. Pour Julien Nicaise, l'enjeu est surtout de faire rester les jeunes diplômés dans la profession.