Selon ce socle fédéral, le port du masque par les plus de 12 ans ne restera plus obligatoire que dans les transports en commun, les gares et les aéroports, les établissements de soins, les professions de contact et lors d'événements rassemblant plus de 500 personnes à l'intérieur.

Les Régions sont libres d'adopter des règles plus contraignantes si la situation épidémiologique sur leur territoire le requiert, ce qui sera le cas dans la Région-capitale.

En Wallonie, le gouvernement régional n'a pas encore tranché. Il se réunira "dans les prochains jours" pour décider si les assouplissements s'appliqueront au sud du pays à partir du 1er octobre. En Flandre, le gouvernement se réunira aussi en début de semaine prochaine, mais le ministre-président Jan Jambon a déjà annoncé que le nord du pays s'en tiendrait vraisemblablement au socle fédéral concernant le masque. Il n'a d'ailleurs pas caché sa satisfaction devant la fin des restrictions dans sa Région, au taux de vaccination le plus élevé du pays. "On a franchi une très grande étape dans le chemin vers la liberté", a-t-il déclaré.

À partir du 1er octobre, les discothèques pourront rouvrir leurs portes, à condition d'utiliser le covid safe ticket (CST) et d'assurer une qualité de l'air et une ventilation suffisantes. Les organisateurs d'événements en intérieur de plus de 500 personnes ou en extérieur de plus de 750 personnes pourront aussi utiliser le CST dès le 1er octobre et seront dans ce cas dispensés de certaines obligations, dont le port du masque.

Le covid safe ticket sera plus ou moins largement utilisé dans d'autres cas en fonction des Régions. Bruxelles l'a prévu pour divers secteurs, dont l'Horeca, dès le 1er octobre. Le comité de concertation considère à ce propos que le CST est "une solution alternative appropriée à des mesures restrictives ou autres fermetures dans les communes où la situation épidémiologique s'est sensiblement détériorée". A plusieurs reprises, non seulement la capitale a été citée mais également la région liégeoise où les contaminations flambent.

Une épidémie de non vaccinés

Si les derniers assouplissements ont pu être décidés, c'est grâce à la bonne couverture vaccinale en Belgique, même si elle reste déficiente dans certaines zones. Le Premier ministre, Alexander De Croo, a lancé un nouvel appel visant les non vaccinés. "C'est en train de devenir une épidémie de non vaccinés. En tant que société, on ne peut pas accepter que des personnes fassent le choix d'en mettre d'autres en danger. Les vaccins sont sûrs, gratuits et disponibles partout. Ces personnes sont aussi responsables du fait que des règles plus strictes demeurent en certains endroits (...) Ce n'est pas acceptable. Mettre en danger d'autres personnes, c'est un droit qu'on ne peut pas avoir", a-t-il déclaré.

La Belgique vit toujours dans la phase fédérale de gestion de crise même si, ce vendredi, elle a fait un pas important dans l'autonomie accordée aux Régions. Les semaines à venir seront consacrées à la préparation de la fin de cette phase. Aucune date n'a encore été annoncée.

Le gouvernement fédéral espère par ailleurs que la semaine prochaine des étapes seront franchies dans l'obligation vaccinale du personnel soignant. Des avis sont attendus du Conseil national du travail et Conseil fédéral des institutions de soins. Le ministre de la Santé, Frank Vandenbroucke, veut avancer vite. "Je peux m'imaginer qu'il y aura des dispositions transitoires mais nous devons rapidement faire comprendre que la vaccination dans le secteur des soins est une évidence", a-t-il averti.

Il n'a pas été question lors de la réunion d'une obligation vaccinale pour tous. "C'est un débat très théorique, c'est intéressant mais je suis intéressé par des actions concrètes. Je vois mal comment organiser une vaccination obligatoire pour tous les Belges. On sait bien que c'est impossible", a expliqué M. Vandenbroucke.

Selon ce socle fédéral, le port du masque par les plus de 12 ans ne restera plus obligatoire que dans les transports en commun, les gares et les aéroports, les établissements de soins, les professions de contact et lors d'événements rassemblant plus de 500 personnes à l'intérieur. Les Régions sont libres d'adopter des règles plus contraignantes si la situation épidémiologique sur leur territoire le requiert, ce qui sera le cas dans la Région-capitale.En Wallonie, le gouvernement régional n'a pas encore tranché. Il se réunira "dans les prochains jours" pour décider si les assouplissements s'appliqueront au sud du pays à partir du 1er octobre. En Flandre, le gouvernement se réunira aussi en début de semaine prochaine, mais le ministre-président Jan Jambon a déjà annoncé que le nord du pays s'en tiendrait vraisemblablement au socle fédéral concernant le masque. Il n'a d'ailleurs pas caché sa satisfaction devant la fin des restrictions dans sa Région, au taux de vaccination le plus élevé du pays. "On a franchi une très grande étape dans le chemin vers la liberté", a-t-il déclaré.À partir du 1er octobre, les discothèques pourront rouvrir leurs portes, à condition d'utiliser le covid safe ticket (CST) et d'assurer une qualité de l'air et une ventilation suffisantes. Les organisateurs d'événements en intérieur de plus de 500 personnes ou en extérieur de plus de 750 personnes pourront aussi utiliser le CST dès le 1er octobre et seront dans ce cas dispensés de certaines obligations, dont le port du masque.Le covid safe ticket sera plus ou moins largement utilisé dans d'autres cas en fonction des Régions. Bruxelles l'a prévu pour divers secteurs, dont l'Horeca, dès le 1er octobre. Le comité de concertation considère à ce propos que le CST est "une solution alternative appropriée à des mesures restrictives ou autres fermetures dans les communes où la situation épidémiologique s'est sensiblement détériorée". A plusieurs reprises, non seulement la capitale a été citée mais également la région liégeoise où les contaminations flambent.Une épidémie de non vaccinés Si les derniers assouplissements ont pu être décidés, c'est grâce à la bonne couverture vaccinale en Belgique, même si elle reste déficiente dans certaines zones. Le Premier ministre, Alexander De Croo, a lancé un nouvel appel visant les non vaccinés. "C'est en train de devenir une épidémie de non vaccinés. En tant que société, on ne peut pas accepter que des personnes fassent le choix d'en mettre d'autres en danger. Les vaccins sont sûrs, gratuits et disponibles partout. Ces personnes sont aussi responsables du fait que des règles plus strictes demeurent en certains endroits (...) Ce n'est pas acceptable. Mettre en danger d'autres personnes, c'est un droit qu'on ne peut pas avoir", a-t-il déclaré. La Belgique vit toujours dans la phase fédérale de gestion de crise même si, ce vendredi, elle a fait un pas important dans l'autonomie accordée aux Régions. Les semaines à venir seront consacrées à la préparation de la fin de cette phase. Aucune date n'a encore été annoncée. Le gouvernement fédéral espère par ailleurs que la semaine prochaine des étapes seront franchies dans l'obligation vaccinale du personnel soignant. Des avis sont attendus du Conseil national du travail et Conseil fédéral des institutions de soins. Le ministre de la Santé, Frank Vandenbroucke, veut avancer vite. "Je peux m'imaginer qu'il y aura des dispositions transitoires mais nous devons rapidement faire comprendre que la vaccination dans le secteur des soins est une évidence", a-t-il averti.Il n'a pas été question lors de la réunion d'une obligation vaccinale pour tous. "C'est un débat très théorique, c'est intéressant mais je suis intéressé par des actions concrètes. Je vois mal comment organiser une vaccination obligatoire pour tous les Belges. On sait bien que c'est impossible", a expliqué M. Vandenbroucke.