Le plan de déconfinement prévoit en effet une reprise partielle de l'économie le 4 mai, une reprise généralisée des commerces le 11 mai, et seulement après le 18 mai, très partiellement les écoles et, surtout, un débat sur la possibilité de revoir sa famille et ses amis.

Au niveau de la vie sociale, rien ne change donc pour l'instant, et il faudra encore patienter (au moins) trois semaines pour revoir ses proches. Après le tollé suscité la dernière fois par la reprise de visites aux personnes en maison de repos, la Première ministre Sophie Wilmès n'en a pas soufflé mot. Seule concession à l'isolement imposé, l'autorisation de pratiquer d'autres activités sportives à l'air libre, sans contact à partir du 4 mai: tennis, athlétisme, pêche, et... kayak.

Comme le constate aussi la RTBF, le kayak, surtout, a suscité les moqueries des internautes. "Tu peux pas voir ta mère, mais faire la descente de la Lesse en kayak, c'est autorisé!", tweete ainsi un internaute. "Ce matin je me réveille en me disant que j'ai de la chance. Je peux coudre, planter un arbre dans mon mètre cube de terrasse, m'acheter une scie sauteuse et aller faire du kayak avec un burger MacDo comme pique-nique. Toutes ces choses essentielles que le coronavirus révèle", constate également une jeune femme.

Rappelons que les déplacements non essentiels doivent rester limités. Pas question donc de prendre sa voiture pour faire cent kilomètres pour descendre l'Ourthe ou la Lesse en kayak. Le ministre-président flamand Jan Jambon appelle chacun à se montrer raisonnable. "Si vous vivez à Genk et que vous jouez au tennis à Ostende, c'est insensé. On peut par contre se déplacer dans un village. C'est une question de bon sens."

Pour l'hebdomadaire français Courrier international, le déconfinement en Belgique est dorénavant "placé sous le signe du kayak".

Le plan de déconfinement prévoit en effet une reprise partielle de l'économie le 4 mai, une reprise généralisée des commerces le 11 mai, et seulement après le 18 mai, très partiellement les écoles et, surtout, un débat sur la possibilité de revoir sa famille et ses amis.Au niveau de la vie sociale, rien ne change donc pour l'instant, et il faudra encore patienter (au moins) trois semaines pour revoir ses proches. Après le tollé suscité la dernière fois par la reprise de visites aux personnes en maison de repos, la Première ministre Sophie Wilmès n'en a pas soufflé mot. Seule concession à l'isolement imposé, l'autorisation de pratiquer d'autres activités sportives à l'air libre, sans contact à partir du 4 mai: tennis, athlétisme, pêche, et... kayak.Comme le constate aussi la RTBF, le kayak, surtout, a suscité les moqueries des internautes. "Tu peux pas voir ta mère, mais faire la descente de la Lesse en kayak, c'est autorisé!", tweete ainsi un internaute. "Ce matin je me réveille en me disant que j'ai de la chance. Je peux coudre, planter un arbre dans mon mètre cube de terrasse, m'acheter une scie sauteuse et aller faire du kayak avec un burger MacDo comme pique-nique. Toutes ces choses essentielles que le coronavirus révèle", constate également une jeune femme.Rappelons que les déplacements non essentiels doivent rester limités. Pas question donc de prendre sa voiture pour faire cent kilomètres pour descendre l'Ourthe ou la Lesse en kayak. Le ministre-président flamand Jan Jambon appelle chacun à se montrer raisonnable. "Si vous vivez à Genk et que vous jouez au tennis à Ostende, c'est insensé. On peut par contre se déplacer dans un village. C'est une question de bon sens."Pour l'hebdomadaire français Courrier international, le déconfinement en Belgique est dorénavant "placé sous le signe du kayak".