Il s'est présenté devant l'entrée du bâtiment qui abrite, au coin des rues de la Loi et Ducale à Bruxelles, les services du chef du gouvernement fédéral, dans l'espoir d'accéder au "bunker", la salle de presse située dans les sous-sols. Pour se voir refuser l'entrée car il ne figurait pas sur la liste des journalistes autorisés à suivre la conférence de presse de Mme Wilmès, selon des images qu'il diffusait en direct lors d'un facebook live interrompu à plusieurs reprises. Seul un petit nombre de journalistes sont acceptés à ces points presse pour respecter les règles de distanciation. Par ailleurs une tournante est organisée pour essayer d'assurer, à tour de rôle, un accès aux différents médias. Alexandre Pénasse, accepté la semaine dernière, n'avait, du coup, pas été repris sur la liste des personnes autorisées cette fois.

"Ils ont tout fait pour que l'on ne revienne pas", a notamment dit Alexandre Pénasse à l'adresse des services du Premier ministre dans cette longue séquence alternant critiques - aux accents parfois complotistes - de la profession de journaliste et des "médias dominants" accusés d'être complices du pouvoir, et appel à la "solidarité" entre collègues néanmoins jugés "condescendants". Il faisait référence à son intervention du 15 avril quand il avait posé une question à Mme Wilmès sur le thème de la collusion entre le monde économique et financier et les décideurs politiques dont il s'interrogeait de la légitimité démocratique à prendre des décisions du type de celles qui ont mené au confinement.

"On est clairement empêché de poser une question", a-t-il dit, vendredi, dans l'ignorance apparente des règles de "pool" qui régissent le fonctionnement des médias - a fortiori en période de distanciation sociale.

Le site de Kairos affirme, sans ambages, qu'"en Belgique, la dictature se déguise en démocratie depuis longtemps", estimant la liberté de la presse cadenassée et la liberté d'expression bafouée.

Il s'est présenté devant l'entrée du bâtiment qui abrite, au coin des rues de la Loi et Ducale à Bruxelles, les services du chef du gouvernement fédéral, dans l'espoir d'accéder au "bunker", la salle de presse située dans les sous-sols. Pour se voir refuser l'entrée car il ne figurait pas sur la liste des journalistes autorisés à suivre la conférence de presse de Mme Wilmès, selon des images qu'il diffusait en direct lors d'un facebook live interrompu à plusieurs reprises. Seul un petit nombre de journalistes sont acceptés à ces points presse pour respecter les règles de distanciation. Par ailleurs une tournante est organisée pour essayer d'assurer, à tour de rôle, un accès aux différents médias. Alexandre Pénasse, accepté la semaine dernière, n'avait, du coup, pas été repris sur la liste des personnes autorisées cette fois."Ils ont tout fait pour que l'on ne revienne pas", a notamment dit Alexandre Pénasse à l'adresse des services du Premier ministre dans cette longue séquence alternant critiques - aux accents parfois complotistes - de la profession de journaliste et des "médias dominants" accusés d'être complices du pouvoir, et appel à la "solidarité" entre collègues néanmoins jugés "condescendants". Il faisait référence à son intervention du 15 avril quand il avait posé une question à Mme Wilmès sur le thème de la collusion entre le monde économique et financier et les décideurs politiques dont il s'interrogeait de la légitimité démocratique à prendre des décisions du type de celles qui ont mené au confinement. "On est clairement empêché de poser une question", a-t-il dit, vendredi, dans l'ignorance apparente des règles de "pool" qui régissent le fonctionnement des médias - a fortiori en période de distanciation sociale. Le site de Kairos affirme, sans ambages, qu'"en Belgique, la dictature se déguise en démocratie depuis longtemps", estimant la liberté de la presse cadenassée et la liberté d'expression bafouée.