Le Hainaut a connu de nombreuses inondations en 2005, 2006, 2010 et 2011, ont rappelé lundi les instances provinciales. Ces phénomènes ont conduit la province à mettre en oeuvre, en 2011, le programme Naqia de prévention et de lutte contre les inondations. Ce programme a permis de mener des études hydrologiques et de réaliser de nombreux ouvrages et aménagements sur le terrain pour répondre concrètement à des crues importantes rencontrées entre 2005 et 2011. "Les zones d'immersion temporaire, digues et dédoublements construits sur plusieurs bassins ont montré leur efficacité, de même que les systèmes d'alerte pour les gestionnaires de cours d'eau et pour les citoyens en cas de risque de crues, via le Système d'alerte et de prévention du Hainaut des inondations par les ruisseaux (SAPHIR), mis en place en 2007", ont-elles pointé.

"La Province de Hainaut est de loin celle qui consacre le plus de moyens à la gestion de cours d'eau, soit 42% du total wallon", a souligné le président du Collège provincial, Serge Hustache. "En 10 ans, le Hainaut a consacré près de 55 millions d'investissements dans la construction d'ouvrages et d'aménagement destinés à lutter contre les inondations."

Les instances provinciales ont évoqué plusieurs réalisations dans la lutte contre les inondations. Notamment en Wallonie picarde, avec la "zone d'immersion temporaire (ZIT)" de la Maladrerie et du Pèlerin à Willemeau, qui seront inaugurés le 1er octobre prochain, les bassins d'orage de Blandain, Estimpuis et Jollain-Merlin, la ZIT du Buissenal à Ghislenghien, ou encore le dédoublement du Rieu de Barges à Tournai."

Au-delà de l'intervention directe sur le terrain et de la gestion de crise en cas d'inondation, le Hainaut apporte un support aux communes, dont 64 sur 67 ont passé des conventions pour obtenir une aide du service "Hainaut Ingénierie Technique" dans la gestion des cours d'eau de 3e catégorie, ajoutent les autorités provinciales. Cette aide concerne notamment l'expertise de terrain, la rédaction de cahiers de charges et d'avis dans le cadre des permis d'urbanisme, les analyses de l'état sanitaire des bâtiments et des pollutions des sols touchés par les inondations par la Régie Hainaut Analyses.

Le Hainaut a connu de nombreuses inondations en 2005, 2006, 2010 et 2011, ont rappelé lundi les instances provinciales. Ces phénomènes ont conduit la province à mettre en oeuvre, en 2011, le programme Naqia de prévention et de lutte contre les inondations. Ce programme a permis de mener des études hydrologiques et de réaliser de nombreux ouvrages et aménagements sur le terrain pour répondre concrètement à des crues importantes rencontrées entre 2005 et 2011. "Les zones d'immersion temporaire, digues et dédoublements construits sur plusieurs bassins ont montré leur efficacité, de même que les systèmes d'alerte pour les gestionnaires de cours d'eau et pour les citoyens en cas de risque de crues, via le Système d'alerte et de prévention du Hainaut des inondations par les ruisseaux (SAPHIR), mis en place en 2007", ont-elles pointé. "La Province de Hainaut est de loin celle qui consacre le plus de moyens à la gestion de cours d'eau, soit 42% du total wallon", a souligné le président du Collège provincial, Serge Hustache. "En 10 ans, le Hainaut a consacré près de 55 millions d'investissements dans la construction d'ouvrages et d'aménagement destinés à lutter contre les inondations." Les instances provinciales ont évoqué plusieurs réalisations dans la lutte contre les inondations. Notamment en Wallonie picarde, avec la "zone d'immersion temporaire (ZIT)" de la Maladrerie et du Pèlerin à Willemeau, qui seront inaugurés le 1er octobre prochain, les bassins d'orage de Blandain, Estimpuis et Jollain-Merlin, la ZIT du Buissenal à Ghislenghien, ou encore le dédoublement du Rieu de Barges à Tournai." Au-delà de l'intervention directe sur le terrain et de la gestion de crise en cas d'inondation, le Hainaut apporte un support aux communes, dont 64 sur 67 ont passé des conventions pour obtenir une aide du service "Hainaut Ingénierie Technique" dans la gestion des cours d'eau de 3e catégorie, ajoutent les autorités provinciales. Cette aide concerne notamment l'expertise de terrain, la rédaction de cahiers de charges et d'avis dans le cadre des permis d'urbanisme, les analyses de l'état sanitaire des bâtiments et des pollutions des sols touchés par les inondations par la Régie Hainaut Analyses.