"Ce nouveau système ne sera pas moins favorable que le précédent, mais il sera plus ciblé vers ceux qui en ont vraiment besoin", a affirmé le ministre du Logement Paul Furlan, en présentant à la presse ce que fait la Wallonie de cette compétence régionalisée par la 6e réforme de l'Etat.

Les trois Régions convergeaient pour juger le bonus-logement impayable à moyen terme. Chacune a choisi sa solution pour y répondre.

En Wallonie, les contrats conclus jusqu'au 31 décembre 2015 pourront garder l'ancien système du bonus logement, les plafonds étant toutefois non indexés et le bénéfice limité à la durée de l'emprunt. Le but est d'éviter tout dérapage budgétaire ainsi que les effets d'aubaine consistant à "tirer sur l'élastique" (convertir, une fois l'emprunt remboursé, le bonus logement en un avantage pour payer un autre bien).

Mais la coalition PS-cdH a été plus loin en proposant dès l'an prochain un crédit d'impôt - accessible donc aussi aux personnes ne bénéficiant pas de revenus du travail - de 20 annuités maximum, pour la première habitation propre et unique. Le montant variera en fonction des revenus du contribuable et sera augmenté de 125 euros dès le 1er enfant.

"Ce nouveau système ne sera pas moins favorable que le précédent, mais il sera plus ciblé vers ceux qui en ont vraiment besoin", a affirmé le ministre du Logement Paul Furlan, en présentant à la presse ce que fait la Wallonie de cette compétence régionalisée par la 6e réforme de l'Etat. Les trois Régions convergeaient pour juger le bonus-logement impayable à moyen terme. Chacune a choisi sa solution pour y répondre. En Wallonie, les contrats conclus jusqu'au 31 décembre 2015 pourront garder l'ancien système du bonus logement, les plafonds étant toutefois non indexés et le bénéfice limité à la durée de l'emprunt. Le but est d'éviter tout dérapage budgétaire ainsi que les effets d'aubaine consistant à "tirer sur l'élastique" (convertir, une fois l'emprunt remboursé, le bonus logement en un avantage pour payer un autre bien). Mais la coalition PS-cdH a été plus loin en proposant dès l'an prochain un crédit d'impôt - accessible donc aussi aux personnes ne bénéficiant pas de revenus du travail - de 20 annuités maximum, pour la première habitation propre et unique. Le montant variera en fonction des revenus du contribuable et sera augmenté de 125 euros dès le 1er enfant.