"Si aucun (des deux) ne rencontre le meilleur rapport qualité-prix, on pourrait examiner d'autres offres comme le Rafale (de l'avionneur français Dassault), ou d'autres avionneurs comme le Gripen suédois" (de Saab), a affirmé M. Miller. "On n'est pas obligé de choisir un des deux", a-t-il ajouté.

Ce mercredi est la date fixée pour la remise des "meilleures offres finales" par les agences représentant le F-35 américain et l'Eurofighter européen, alors que la France a confirmé qu'elle ne répondrait pas à l'appel d'offres lancé en mars dernier par le ministère belge de la Défense pour 34 nouveaux avions de combat, un marché d'État à État d'un montant initial de 3,6 milliards d'euros. Paris estime qu'elle a plus à proposer que ce qui était exprimé explicitement dans l'appel d'offre, trop limité, et avance l'idée d'un "partenariat approfondi et structurant", dans le cadre d'une relance de l'Europe de la défense.

Les trois candidats font miroiter d'importantes retombées économiques pour la Belgique en cas de choix de leur appareil.