Ces moyens devront leur permettre de continuer à payer le personnel hospitalier durant la crise sanitaire, malgré des revenus sous pression. "L'Inami se chargera, au plus tard d'ici la mi-avril, de répartir ces moyens entre les hôpitaux", précise le cabinet de Mme De Block (Open Vld) dans un communiqué.

Les revenus des hôpitaux sont sous pression notamment en raison des reports de toutes les consultations non urgentes et sont en outre confrontés à des dépenses supplémentaires, par exemple pour des adaptations au niveau logistique.

"L'avance d'un milliard d'euros permet aux hôpitaux de disposer d'une liquidité suffisante pour continuer à faire face à leurs dépenses. Le versement des salaires du personnel est primordial, mais il s'agit par exemple aussi de dépenses liées à la commande de matériel médical ou autre. Une partie du budget servira à compenser la baisse d'activité des prestataires de soins", précise le communiqué.

L'Inami imputera l'avance d'un milliard d'euros plus tard, après déduction de certains frais exceptionnels et de pertes de revenus qui sont autorisés. La répartition sera faite au plus tard pour la mi-avril, promet le cabinet De Block.

"Tous nos prestataires méritent d'être protéger. C'est pourquoi nos administrations examinent maintenant pour quels autres prestataires de soins ce type de mesures sont nécessaires", conclut la ministre.

Ces moyens devront leur permettre de continuer à payer le personnel hospitalier durant la crise sanitaire, malgré des revenus sous pression. "L'Inami se chargera, au plus tard d'ici la mi-avril, de répartir ces moyens entre les hôpitaux", précise le cabinet de Mme De Block (Open Vld) dans un communiqué. Les revenus des hôpitaux sont sous pression notamment en raison des reports de toutes les consultations non urgentes et sont en outre confrontés à des dépenses supplémentaires, par exemple pour des adaptations au niveau logistique. "L'avance d'un milliard d'euros permet aux hôpitaux de disposer d'une liquidité suffisante pour continuer à faire face à leurs dépenses. Le versement des salaires du personnel est primordial, mais il s'agit par exemple aussi de dépenses liées à la commande de matériel médical ou autre. Une partie du budget servira à compenser la baisse d'activité des prestataires de soins", précise le communiqué. L'Inami imputera l'avance d'un milliard d'euros plus tard, après déduction de certains frais exceptionnels et de pertes de revenus qui sont autorisés. La répartition sera faite au plus tard pour la mi-avril, promet le cabinet De Block. "Tous nos prestataires méritent d'être protéger. C'est pourquoi nos administrations examinent maintenant pour quels autres prestataires de soins ce type de mesures sont nécessaires", conclut la ministre.