Le tarif social de l'énergie est fixé par la Commission de régulation de l'électricité et du gaz (CREG) deux fois par an. A la fin de l'année dernière déjà, en raison d'une hausse des prix, le tarif aurait dû connaître une augmentation considérable. En février, le prédécesseur de M. Beke, Kris Peeters et la ministre de l'Energie, Marie-Christine Marghem, avaient décidé de geler les tarifs sociaux au niveau du 1er août 2018.

Le gel valait pour six mois. Il sera prolongé pour l'électricité, les nouveaux calculs débouchant sur une augmentation oscillant entre 6 et 11%.

Quant au prix du gaz, il devrait en revanche baisser de 10%.

L'avis du Conseil d'Etat et de la CREG sont attendus.

Le gouvernement travaille par ailleurs à l'élaboration d'un nouveau mécanisme de calcul, plus résistant aux fluctuations des prix.

Le tarif social de l'énergie est fixé par la Commission de régulation de l'électricité et du gaz (CREG) deux fois par an. A la fin de l'année dernière déjà, en raison d'une hausse des prix, le tarif aurait dû connaître une augmentation considérable. En février, le prédécesseur de M. Beke, Kris Peeters et la ministre de l'Energie, Marie-Christine Marghem, avaient décidé de geler les tarifs sociaux au niveau du 1er août 2018. Le gel valait pour six mois. Il sera prolongé pour l'électricité, les nouveaux calculs débouchant sur une augmentation oscillant entre 6 et 11%. Quant au prix du gaz, il devrait en revanche baisser de 10%. L'avis du Conseil d'Etat et de la CREG sont attendus. Le gouvernement travaille par ailleurs à l'élaboration d'un nouveau mécanisme de calcul, plus résistant aux fluctuations des prix.