La police a été alertée d'une possible prise d'otages par des habitants de l'immeuble lundi vers 19H00. Un périmètre de sécurité a été déployé et les unités spéciales de la police fédérale ont été mobilisées sur place. Un contact a ensuite été établi avec l'individu, d'abord par parlophone puis par gsm, avait précisé vers 23H30 le porte-parole du parquet de Bruxelles. L'homme demandait de parler à son épouse. Le quotidien avance que les policiers ont lancé l'assaut vers 00H45 et que ses menaces de détenir des otages et d'avoir piégé l'appartement se sont avérées fallacieuses. Il a été mis à disposition du parquet de Bruxelles. Toujours selon la DH contactée d'initiative par l'individu au cours de la prétendue prise d'otages, il a justifié son geste par son récent licenciement et le fait que sa femme ait quitté le domicile conjugal avec son enfant. Il lie ces faits à son premier Fort Chabrol du 9 juillet dernier. L'individu âgé de 37 ans s'était alors retranché dans son habitation avec sa femme et sa fille âgée d'un an. Son épouse a attesté après les faits qu'elle n'avait pas subi de menace, confirmant qu'il ne s'agissait donc pas d'une prise d'otages. Il avait fini par se rendre à la police et avait alors été relaxé après audition.

La police a été alertée d'une possible prise d'otages par des habitants de l'immeuble lundi vers 19H00. Un périmètre de sécurité a été déployé et les unités spéciales de la police fédérale ont été mobilisées sur place. Un contact a ensuite été établi avec l'individu, d'abord par parlophone puis par gsm, avait précisé vers 23H30 le porte-parole du parquet de Bruxelles. L'homme demandait de parler à son épouse. Le quotidien avance que les policiers ont lancé l'assaut vers 00H45 et que ses menaces de détenir des otages et d'avoir piégé l'appartement se sont avérées fallacieuses. Il a été mis à disposition du parquet de Bruxelles. Toujours selon la DH contactée d'initiative par l'individu au cours de la prétendue prise d'otages, il a justifié son geste par son récent licenciement et le fait que sa femme ait quitté le domicile conjugal avec son enfant. Il lie ces faits à son premier Fort Chabrol du 9 juillet dernier. L'individu âgé de 37 ans s'était alors retranché dans son habitation avec sa femme et sa fille âgée d'un an. Son épouse a attesté après les faits qu'elle n'avait pas subi de menace, confirmant qu'il ne s'agissait donc pas d'une prise d'otages. Il avait fini par se rendre à la police et avait alors été relaxé après audition.