Sur les 332 entrepreneurs et dirigeants de petites entreprises de moins de 50 travailleurs interrogés, 97% confirment connaître le Forem. "Les campagnes et actions de promotion et de communication menées depuis 2016 semblent porter leurs fruits", remarque ainsi l'UCM dans son rapport. D'ailleurs, 10.200 entreprises supplémentaires ont fait appel en 2018 aux services de l'office pour un total de 59.000 entreprises clientes, souligne le porte-parole du Forem, Thierry Ney.

Un employeur wallon sur deux fait appel au Forem pour recruter des travailleurs, selon l'UCM. Un chiffre "perfectible", admet M. Ney, qui précise que le Forem a également diffusé 150.000 offres d'emploi provenant de son pendant flamand, le VDAB, (sur un total de 446.000) "pour aider les entreprises à trouver les profils qui leur manquent et encourager la mobilité" linguistique.

L'UCM se montre plus critique quant aux offres concernant les métiers en pénurie et s'inquiète des "réelles carences de main-d'oeuvre qualifiée dans les petites entreprises". "Le Forem a dépassé les objectifs qui lui ont été fixés" dans ce domaine, répond son porte-parole. "Nous avons formé 9.200 personnes pour des métiers en pénurie, c'est mieux que les 7.500 visés." Au total, 34.000 travailleurs ont reçu une formation du Forem l'année passée.

"Le niveau d'appréciation de l'offre et de la qualité des services aux entreprises proposés par le Forem s'améliore, mais présente encore un net potentiel de progression", pointe encore l'Union des classes moyennes. Selon l'enquête, 39,1% se disent plutôt (36,5%) ou très (2,5%) satisfaits, contre 24,4% plutôt (15,7%) ou très (8,6%) déçus. Plus d'un tiers (36,5%) ne se prononce pas sur le sujet. "C'est améliorable, et nous sommes sur la bonne voie puisqu'en 2016, l'on comptait 32,7% d'entrepreneurs satisfaits et 30,7% de déçus", réagit M. Ney.

Enfin, les PME wallonnes attendent "un service public davantage flexible et approfondi, à haute valeur ajoutée". La gratuité, effective, des services du Forem est leur principale préoccupation (27,7%), talonnée par "davantage de sur-mesure" (27,3%). Une plus grande assistance dans la sélection des candidats (20,8%) complète ce top 3. Pour répondre à ces attentes, l'office wallon de l'emploi a développé l'outil en ligne "Mon profil" pour permettre une recherche sur base des compétences des demandeurs d'emploi et plus simplement à partir des CV.

Sur les 332 entrepreneurs et dirigeants de petites entreprises de moins de 50 travailleurs interrogés, 97% confirment connaître le Forem. "Les campagnes et actions de promotion et de communication menées depuis 2016 semblent porter leurs fruits", remarque ainsi l'UCM dans son rapport. D'ailleurs, 10.200 entreprises supplémentaires ont fait appel en 2018 aux services de l'office pour un total de 59.000 entreprises clientes, souligne le porte-parole du Forem, Thierry Ney. Un employeur wallon sur deux fait appel au Forem pour recruter des travailleurs, selon l'UCM. Un chiffre "perfectible", admet M. Ney, qui précise que le Forem a également diffusé 150.000 offres d'emploi provenant de son pendant flamand, le VDAB, (sur un total de 446.000) "pour aider les entreprises à trouver les profils qui leur manquent et encourager la mobilité" linguistique. L'UCM se montre plus critique quant aux offres concernant les métiers en pénurie et s'inquiète des "réelles carences de main-d'oeuvre qualifiée dans les petites entreprises". "Le Forem a dépassé les objectifs qui lui ont été fixés" dans ce domaine, répond son porte-parole. "Nous avons formé 9.200 personnes pour des métiers en pénurie, c'est mieux que les 7.500 visés." Au total, 34.000 travailleurs ont reçu une formation du Forem l'année passée. "Le niveau d'appréciation de l'offre et de la qualité des services aux entreprises proposés par le Forem s'améliore, mais présente encore un net potentiel de progression", pointe encore l'Union des classes moyennes. Selon l'enquête, 39,1% se disent plutôt (36,5%) ou très (2,5%) satisfaits, contre 24,4% plutôt (15,7%) ou très (8,6%) déçus. Plus d'un tiers (36,5%) ne se prononce pas sur le sujet. "C'est améliorable, et nous sommes sur la bonne voie puisqu'en 2016, l'on comptait 32,7% d'entrepreneurs satisfaits et 30,7% de déçus", réagit M. Ney. Enfin, les PME wallonnes attendent "un service public davantage flexible et approfondi, à haute valeur ajoutée". La gratuité, effective, des services du Forem est leur principale préoccupation (27,7%), talonnée par "davantage de sur-mesure" (27,3%). Une plus grande assistance dans la sélection des candidats (20,8%) complète ce top 3. Pour répondre à ces attentes, l'office wallon de l'emploi a développé l'outil en ligne "Mon profil" pour permettre une recherche sur base des compétences des demandeurs d'emploi et plus simplement à partir des CV.