La discussion sur les masques buccaux n'est pas close, et si les paramètres sanitaires repartent dans le mauvais sens, il ne sera pas seulement question du port du masque mais aussi d'autres mesures, a mis en garde Mme De Block sur le plateau du Zevende Dag (VRT), à la vue de festivités à Paris.

Je comprends que des jeunes veuillent faire la fête, mais ce que l'on voit maintenant, nous allons le payer"

Actuellement, le port du masque en magasin est fortement recommandé, mais pas obligatoire comme le préconisent certains virologues.

Erika Vlieghe, la présidente du groupe d'experts en charge de la stratégie de déconfinement (GEES), est de ceux-là. Elle fait observer que les chiffres les plus récents du nombre de contaminations montrent les effets d'une société qui s'ouvre à nouveau. On ne peut pas dire que c'est une conséquence de l'absence d'obligation de porter le masque, "mais l'inverse et bien vrai: avec un masque, on peut mieux conscientiser la population. Une obligation aiderait à le faire. Elle aurait l'avantage de la clarté".

La discussion sur les masques buccaux n'est pas close, et si les paramètres sanitaires repartent dans le mauvais sens, il ne sera pas seulement question du port du masque mais aussi d'autres mesures, a mis en garde Mme De Block sur le plateau du Zevende Dag (VRT), à la vue de festivités à Paris. Actuellement, le port du masque en magasin est fortement recommandé, mais pas obligatoire comme le préconisent certains virologues. Erika Vlieghe, la présidente du groupe d'experts en charge de la stratégie de déconfinement (GEES), est de ceux-là. Elle fait observer que les chiffres les plus récents du nombre de contaminations montrent les effets d'une société qui s'ouvre à nouveau. On ne peut pas dire que c'est une conséquence de l'absence d'obligation de porter le masque, "mais l'inverse et bien vrai: avec un masque, on peut mieux conscientiser la population. Une obligation aiderait à le faire. Elle aurait l'avantage de la clarté".