"Il vaut mieux être prêt plutôt que de laisser aller les choses", estime à ce propos le chef de groupe du cdH au parlement wallon, François Desquesnes. "Le gouvernement essaie de travailler sérieusement mais nous avons besoin de réponses solides et sereines si nous voulons rassurer les citoyens et éviter de sombrer dans la panique", ajoute-t-il.

Le meilleur moyen d'y parvenir, "c'est d'anticiper toute éventualité. Or, aujourd'hui, il y a des points interrogations qu'il faut lever", poursuit le chef de file humaniste en plaidant notamment pour "une vraie campagne de sensibilisation de la population", passant principalement par les réseaux sociaux et la radio.

Pour le cdH, "un plan de communication, comme ceux mis en place en Flandre ou en France, est nécessaire. Les bonnes règles à suivre doivent être rappelées. N'est-il pas urgent, dans ce cadre, de mobiliser les moyens de communication du SPW et des autres pouvoirs publics?", se demande le parti.

Parallèlement, la question du 'tracing' des personnes contaminées doit être posée tout comme celles de la protection des travailleurs de première ligne et des groupes à risque, notamment dans les maisons de repos. "Nous nous interrogeons également sur la capacité d'accueil des hôpitaux wallons, dont seuls 2 sont habilités à pratiquer les tests de dépistage - pourquoi si peu? - et sur la possibilité de faire appel à des réservistes de la santé, comme au nord du pays", souligne encore François Desquesnes.

Au nom de son parti, ce dernier interrogera également l'exécutif sur la situation dans les transports publics "où il faudrait moins de contrôles manuels des titres de transport et plus de désinfection", sur l'encouragement du télétravail - "qu'en est-il des 20.000 fonctionnaires wallons?" - et sur les aides aux entreprises confrontées aux conséquences du virus.

Enfin, "nous essayerons de savoir si chaque commune dispose bien de son plan communal d'urgence afin qu'elles soient prêtes à l'activer si nécessaire." "Nous espérons qu'on n'y arrivera pas mais nous devons anticiper", conclut M. Desquesnes.

"Il vaut mieux être prêt plutôt que de laisser aller les choses", estime à ce propos le chef de groupe du cdH au parlement wallon, François Desquesnes. "Le gouvernement essaie de travailler sérieusement mais nous avons besoin de réponses solides et sereines si nous voulons rassurer les citoyens et éviter de sombrer dans la panique", ajoute-t-il. Le meilleur moyen d'y parvenir, "c'est d'anticiper toute éventualité. Or, aujourd'hui, il y a des points interrogations qu'il faut lever", poursuit le chef de file humaniste en plaidant notamment pour "une vraie campagne de sensibilisation de la population", passant principalement par les réseaux sociaux et la radio. Pour le cdH, "un plan de communication, comme ceux mis en place en Flandre ou en France, est nécessaire. Les bonnes règles à suivre doivent être rappelées. N'est-il pas urgent, dans ce cadre, de mobiliser les moyens de communication du SPW et des autres pouvoirs publics?", se demande le parti. Parallèlement, la question du 'tracing' des personnes contaminées doit être posée tout comme celles de la protection des travailleurs de première ligne et des groupes à risque, notamment dans les maisons de repos. "Nous nous interrogeons également sur la capacité d'accueil des hôpitaux wallons, dont seuls 2 sont habilités à pratiquer les tests de dépistage - pourquoi si peu? - et sur la possibilité de faire appel à des réservistes de la santé, comme au nord du pays", souligne encore François Desquesnes. Au nom de son parti, ce dernier interrogera également l'exécutif sur la situation dans les transports publics "où il faudrait moins de contrôles manuels des titres de transport et plus de désinfection", sur l'encouragement du télétravail - "qu'en est-il des 20.000 fonctionnaires wallons?" - et sur les aides aux entreprises confrontées aux conséquences du virus. Enfin, "nous essayerons de savoir si chaque commune dispose bien de son plan communal d'urgence afin qu'elles soient prêtes à l'activer si nécessaire." "Nous espérons qu'on n'y arrivera pas mais nous devons anticiper", conclut M. Desquesnes.