Dans l'analyse de l'Office national de la sécurité sociale (ONSS) des statistiques du 2e trimestre 2020 - en pleine première vague du virus, donc -, l'ONSS relève que le nombre d'employeurs d'étudiants a chuté de 41.204 (2e trimestre 2019) à 33.581 (2e trimestre 2020); celui des postes pourvus de 376.923 à 252.177; et celui des jobistes de 313.524 à 223.919. Soit près de 90.000 étudiants en moins ont été occupés d'une période à l'autre en raison de la disparition de quelque 125.000 jobs (-33%).

En clair, un job étudiant sur trois n'a plus été proposé. Le nombre d'heures prestées a aussi été revu à la baisse: moins 25%. Tout comme, et c'est dramatique pour les étudiants qui paient leurs études grâce à leur job, les rémunérations versées: elles sont passées de 245,6 à 188,25 millions d'euros.

Certains secteurs sont évidemment plus touchés que d'autres. "En chiffres absolus", dit l'ONSS, "la baisse est la plus forte dans les secteurs des services administratifs et de soutien (-56.000 étudiants, principalement ceux occupés par les bureaux d'intérim) et dans le secteur de l'horeca (- 41.000)."

Inversement, certains secteurs ont vu leur besoin en main-d'oeuvre estudiantine augmenter. "Le nombre d'heures travaillées dans les secteurs agriculture et horticulture et santé et services sociaux ont respectivement augmenté de 72% et de 27%", signale l'ONSS.

Dans l'analyse de l'Office national de la sécurité sociale (ONSS) des statistiques du 2e trimestre 2020 - en pleine première vague du virus, donc -, l'ONSS relève que le nombre d'employeurs d'étudiants a chuté de 41.204 (2e trimestre 2019) à 33.581 (2e trimestre 2020); celui des postes pourvus de 376.923 à 252.177; et celui des jobistes de 313.524 à 223.919. Soit près de 90.000 étudiants en moins ont été occupés d'une période à l'autre en raison de la disparition de quelque 125.000 jobs (-33%). En clair, un job étudiant sur trois n'a plus été proposé. Le nombre d'heures prestées a aussi été revu à la baisse: moins 25%. Tout comme, et c'est dramatique pour les étudiants qui paient leurs études grâce à leur job, les rémunérations versées: elles sont passées de 245,6 à 188,25 millions d'euros. Certains secteurs sont évidemment plus touchés que d'autres. "En chiffres absolus", dit l'ONSS, "la baisse est la plus forte dans les secteurs des services administratifs et de soutien (-56.000 étudiants, principalement ceux occupés par les bureaux d'intérim) et dans le secteur de l'horeca (- 41.000)." Inversement, certains secteurs ont vu leur besoin en main-d'oeuvre estudiantine augmenter. "Le nombre d'heures travaillées dans les secteurs agriculture et horticulture et santé et services sociaux ont respectivement augmenté de 72% et de 27%", signale l'ONSS.