La SNCB ayant attendu plus de deux ans pour licencier un employé, le Conseil d'Etat a désormais suspendu ce licenciement, rapporte jeudi Het Nieuwsblad.

L'employé concerné est un électromécanicien en poste depuis 20 dans le département Technics de la SNCB. Il a été licencié car il était retourné à son domicile durant ses heures de travail, si bien qu'un train défectueux n'avait pas pu être réparé à temps. Ce train avait en fin de compte dû être supprimé.

Dans un récent arrêt, le Conseil d'Etat suspend en fin de compte ce licenciement. L'avocat de l'employé a plaidé le fait que la procédure avait pris trop de temps et que le délai raisonnable avait donc été dépassé. "Aucun employeur n'est autorisé à procéder si lentement", est d'avis l'avocat. HR Rail, responsable de la gestion du personne de l'entreprise de transport ferroviaire, affirme que l'enquête a pris autant de temps car il y avait une suspicion de fraude de grande ampleur dans le service.

Il a été prouvé en fin de compte que ce n'était pas le cas.

La SNCB ayant attendu plus de deux ans pour licencier un employé, le Conseil d'Etat a désormais suspendu ce licenciement, rapporte jeudi Het Nieuwsblad. L'employé concerné est un électromécanicien en poste depuis 20 dans le département Technics de la SNCB. Il a été licencié car il était retourné à son domicile durant ses heures de travail, si bien qu'un train défectueux n'avait pas pu être réparé à temps. Ce train avait en fin de compte dû être supprimé. Dans un récent arrêt, le Conseil d'Etat suspend en fin de compte ce licenciement. L'avocat de l'employé a plaidé le fait que la procédure avait pris trop de temps et que le délai raisonnable avait donc été dépassé. "Aucun employeur n'est autorisé à procéder si lentement", est d'avis l'avocat. HR Rail, responsable de la gestion du personne de l'entreprise de transport ferroviaire, affirme que l'enquête a pris autant de temps car il y avait une suspicion de fraude de grande ampleur dans le service. Il a été prouvé en fin de compte que ce n'était pas le cas.