Seules onze aires pour gens du voyage existent en Wallonie, dont à peine deux (Namur et Ath) disposent d'infrastructures permanentes avec sanitaires, électricité, revêtement stabilisé, etc. Les neuf autres (Amay, Bastogne, Charleroi, Hotton, Mons, Ottignies, Sambreville, Wasseiges et Verviers) ne sont que temporaires et ne sont pas opérationnelles.

"Si rien ne se fait au niveau politique, il va y avoir des tragédies. Nous ne sommes pas considérés. On ne peut plus supporter la discrimination dont nous sommes victimes. Ce n'est pas comme si nous étions là d'hier: nous sommes des Belges à part entière", poursuit M. Charpentier. Il espère trouver une solution, par négociation, avec la Région wallonne.

"On a eu des réunions avec les communes. Mais elles refusent de débloquer l'argent pour nous accueillir. Si cela continue, des milliers de caravanes pourraient bien descendre dans les villes et tout bloquer! Cela ne va pas arranger des choses et on ne veut pas en arriver là. Je demande aux communes de coopérer. On est prêt à discuter pour trouver une solution. D'autant que l'hiver ne va pas tarder".

Seules onze aires pour gens du voyage existent en Wallonie, dont à peine deux (Namur et Ath) disposent d'infrastructures permanentes avec sanitaires, électricité, revêtement stabilisé, etc. Les neuf autres (Amay, Bastogne, Charleroi, Hotton, Mons, Ottignies, Sambreville, Wasseiges et Verviers) ne sont que temporaires et ne sont pas opérationnelles. "Si rien ne se fait au niveau politique, il va y avoir des tragédies. Nous ne sommes pas considérés. On ne peut plus supporter la discrimination dont nous sommes victimes. Ce n'est pas comme si nous étions là d'hier: nous sommes des Belges à part entière", poursuit M. Charpentier. Il espère trouver une solution, par négociation, avec la Région wallonne."On a eu des réunions avec les communes. Mais elles refusent de débloquer l'argent pour nous accueillir. Si cela continue, des milliers de caravanes pourraient bien descendre dans les villes et tout bloquer! Cela ne va pas arranger des choses et on ne veut pas en arriver là. Je demande aux communes de coopérer. On est prêt à discuter pour trouver une solution. D'autant que l'hiver ne va pas tarder".